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est resté célèbre comme chef d'une dynastie, et Tépithète ^evaî « riche » qu'il reçoit au vers X, 60, 4, suffit déjà pour le distinguer comme sacrifiant , yajamâna , des ministres du sacrifice. Daçavraja, Vâl. 1, 10, est peut-être a^tissi un roi ou un chef puissant qui n'aurait reçu les faveurs d'Indra que par l'intermédiaire de Vaça, Vâl. 2, 9*. Ce dernier, dont le nom est ordinairement accompagné du patronymique A.çvya, est en tout cas un prêtre qui a offert à Indra * d'autres sacrifices pour un patron nommé Prithuçravas Kânita, Vni, 46, 21 et 33. Ce sont encore des prêtres que ce Gaurivlti « dont les hymnes ont fortifié Indra», V, 29, 11, que ce Sâmvarani chez qui Indra a bu le Soma, Vâl. 3, 1, et dont le père ou l'ancêtre, Samvarana, était lui-même un rishi, A^, 33, 10, que ce Nodhas enfin, dont la prière, adressée à Indra ^, I, 62, 13, a été assez efficace, cf. I, 61, 14, a procuré d*assez grands biens â ses patrons, pour que l'auteur du vers I, 124 Y 4, croie louer suffisamment la munificence de l'aurore en disant : « Elle a fait apparaître tous les trésors comme JNodhoi. » Le caractère de Nipâtithi, chez qui Indra a bu le Soma, et qui a été protégé par lui, ne diffère sans doute pas de celui de Medhyâtithi, dont le nom semble inséparable du sien, Vâl. 1,9; 3, 1 . Or Medhyâtithi est certainement encore un prêtre, vipra^ IX, 43, 3, de la famille de Kanva*, A^UIf 2, 40, qui a accompli les rites du feu, I, 36, 10 et 11, cf. 17, et du Soma, IX, 43, 3, en l'honneur d'Indra, Vâl.^ 3, 1, cf. Vm, 1, 30; 2, 40; 33, 4, et a été favorisé par lui, ATâl., 1, 9. Le nom de Goçarya, autre protégé d'Indra^, Vâl. 1, 10; 2, 10, s'il signifie comme nous l'avons supposé déjà* « qui a pour flèche la vache », c'est-à-dire « la prière », doit aussi appartenir à mi prêtre. J'en dirai autant du nom de Trishâgir « qui a un chant mâle ' » , dont le dérivé patronymique désigne d'ailleurs au vers I, 100, 17 des chantres
1. Cf. VIII, 8, 20, où le secours lui rieut, non plus d'Indra, mais des Acvins.