‹ La religion védique d'après les hymnes du Rig-VédaChapitre 182 sur 335 · Voir I, p. 50 et suiv · texte numérisé non relu

Voir I, p. 50 et suiv

4. La chose parait certaine pour Atri, pour Kanva. Voir le chapitre consacré aux Açvins.

5. Cf. aussi le vers 1 , 116 , 9, où les Açvins font couler les eanz pour Ootama altéré.

trahit pas nécessairement des ancêtres mythiques. Mais il serait tout aussi imprudent d'affirmer que le père Gotama, dont la prière est répétée par ses descendants, IV, 4, 11, et particulièrement par Yâmadeya, auquel sont attribués les hymnes du IV® Mamiala, cf. IV, 16, 18, a plus de réalité que Vasishtha^ ou, si c*est ainsi que la légende de ce dernier doit être expliquées n*a pas été confondu comme lui avec Agni. Sur l'ancêtre des Priyamedhas, autres chantres dlndra, Tm,2,37;3, 16; 4, 20; 6, 45; 32, 30; 58, 8 et 18; X, 73, 11*, nous avons une donnée de plus : il est compris au vers I, 139, 9, avec les personnages incontestablement mythiques de Dadhyanc', d'Angiras, de KanvaS d'Atri^ et de Manu, dans une énumération de Aishis qui rattachent la race humaine à la race divine, parce que, pères des hommes, ils sont euxmêmes fils des dieux.

Ce qui est vrai des familles sacerdotales peut l'être aussi des famiUes royales. L^auteur de Thymne V, 30, ou au moins de la dânasluti qui le termine (vers 12-15, cf. A. V. XX, 127, 1) énumère les présents qu'il a reçus d'une famille de Ruçamas, et de son chef, le roi Ainamcaya. Voilà bien des personnages dont nous n'avons aucune raison de mettre en doute la réalité historique. Cependant le nom de Ruçama, désignant sans doute l'ancêtre de cette famille, et dont le sens étymologique est a brillant », se rencontre deux fois à côté de celui de Cyâvaka, signifiant <x noir d, YIII, 3, 12 et 4, 2, et une autre fois, Val. 3, 9, à côté de celui de Pavîru qui est un nom de l'éclair ^. Il semble bien naturel de supposer que Ruçama et Çyâvaka représentaient primitivement Agni ou

Page 1