‹ La religion védique d'après les hymnes du Rig-VédaChapitre 193 sur 335 · I. Voir p · texte numérisé non relu

I. Voir p

s. Dans bien des cas^ nalureilement, Tapplioation reste douteuM. Lee pan» domptés par Indra par exemple, VI, %0, 4 ; 33, % ; VIII, 53, t ; 55, iO ; X, W, 6, peuvent n*étre souvent que les ennemis de ses suppliants désirés à sa colère par le nom d^avares équivalant à celui d'impies.

X, 67. 6, cf. VI, 39. 2, et qui « pleure ses vaches » * quand elles lui ont été enlevées par Brihaspati, X, 68, 10, cf. 5 ; 6 et 9; mais il est ailleurs, III, 30, 10, construit en apposition avec l'expression vrajo goh « étable de la vache ». Son sens primitif parait être en effet « enveloppe » ; il a dû être appliqué d*abord au réservoir invisible des eaux (dont Ton de noms, phaliga^ VIII, 32, 25, est deux fois rapproché de vala, I, 62, 4 ; IV, 50, 5) et des aurores, à la caverne de la montagne céleste, qu'Indra « ouvre » pour en faire sortir les vaches, II, 14, 3, etiln*est devenu le nom d'un démon que par une personnification analogue à celle que nous avons supposée pour Vritra *. Ici, les différents emplois du mot nous permettent do constater effectivement le passage de l'un à l'autre sens. Quelquefois le poète semble les avoir en vue tous les deux ensemble. Vala, d'après le texte même qui l'identifie à l'étable de la vache, s'ouvre « de peur » avant qu'Indra Tait frappé, III, 30, 10, et dans celui où il est appelé le gardien des vaches, nous voyons Indra le « fendre », X, 67, 6, comme la montagne elle-même ^. Naturellement, le choix reste à peu près libre entre les deux sens pour bien des passages célébrant le même exploit du dieu guerrier, I, 11, 5 ; 52, 5; II, 12, 3; III, 34, 10*, et pour répithète valam-raja « brisant Vala » qu'il reçoit en même temps que celle de vritra-khâda « dévorant Vritra », III, 45, 2. Cette observation s'applique à la plupart des passages qui paraissent trahir une liaison particulièrement étroite du mythe de Vala avec celui des Angiras, soit que les Angîras y soient représentés fendant eux-mêmes Vala et faisant sortir les vaches, X, 62, 2, accompagnant Indra dans cette expédition, II, 11,20, et l'aidant de leurs chants, II, 15, 8, soit que les prêtres alliés d'Indra reçoivent les noms équitip lents de Navagvas et do Daçagvas, 1, 62, 4, ou même ne soient désignés par aucun nom propre, X, 138, 1 ^, soit qu'à défaut des chantres eux-mêmes, les textes mentionnent seulement les chants, les paroles sacrées qui ont assuré la vietoire d'Indra, VI, 39, 2, cf. III, 30, 10, soit enfin qu'ils sobsti-

1 . La même chose est dite du Pani, X , 67, 6. t. Plus haut, p. 201.

3. Les vaches sont aussi considérées comme la substance même dont se compose le corps de Vala, X, 68, 6 et 9^ et Brihaspati les lui enlève comme on enlèverait la moelle des os, iàid,

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