Voir vol. m, p. 88 et suW
3. Surtout quand elle est considérée comme la mère des Maruts. Voir le chapitre de la troisième partie consacré à ces dieux, et particulièrement sur les épithètes ptiçrii-gàvaYi « qui ont pour vache Pricni », et ptiçmnipreshitàsàh « tombant sur Pricni >, la page 399 et la note 1 de la même page.
4. Si le mot srakti avait, comme nous Tavons admis pour srika^ le même sens que srakva et srikvan, c'est-à-dire « coin de la bouche i, et par extension « bouche, gueule », la formule du vers 17 a Indra a brisé les srakti avec une aiguille » rappellerait celle qui nous montre le dieu brisant de sa foudre les mâchoires de Yritra, l, 52, 6.
bien Tair d'être les prières. C'est peut-être aussi l'effet des prières qui est exprimé daus la formule du vers 14, d'après laquelle les ennemis ont été endormis c'est-à-dire détruits « pieusement », 14. L'adversaire d'Indra, vaincu par ce dieu, reçoit l'épithète çrUa-pà « qui boit r(offrande) cuite », I69 ce qui l'assimile aux démons qui dérobent la part du sacrifice réservée aux dieux, cf. X, 27, 6. Mais la formule la plus intéressante , parce qu'elle suggère directement l'idée, non seulement d'un sacrifice, mais d'un sacrifice mythique^ est celle du vers 19, qui nous montre les Ajas, les Yakshus, les races vaincues par les Tritsus, apportant comme a offrande », bali S « des têtes de chevaux ». Il me semble impossible de méconnaître le rapport de cette formule ayec le mythe de la « tête du cheval » que nous retrouverons dans la légende de Dadhyanc^. La « tête du cheval» y représente, comme nous verrons, Âgni ou Soma, d'abord cachés, puis se manifestant dans lespace visible.
i. C*e8t le sens propre du mot.
t. Voir le chapitre de la troisième partie consacré aux Açvinf .