Apo vrinânah. Cf. vara « fiancé, prétendant
2. Le nom de u gouttes » est, il est vrai, donné aux flammes d*Âgni, I, 94, 11. Mais cet usage du mot drapsa, où il est permis de voir une trace de Tastimilation d*Agni à Soma, ne fait pas qii*à défaut dHndication contraire nous ne devions l'appliquer à Soma plutôt qu'à Agni.
Ters 10-12 de Thymne IX, 85 à Soma pavamâna en des termes presque identiques à ceux de l'hymne X, 123. Des deux côtés en effet, c'est un oiseau qui vole dans le ciel, IX, 85, 11 ; X, 123, 6, une « goutte » qui croît dans la mer, IX, 85, 10^ ou qui se dirige vers la mer, X, 123, 8, une lumière au brillant éclat*, IX, 85, 12; X, 123,8. Des deux côtés, c'est un petit « léché » par les prières, IX, 85, 11 ; X, 123, 1, cf. 3. Des deux côtés enfin, le Gandharva se dressant dans le ciel*, IX, 85, 12 ; X, 123, 7, manifeste toutes ses formes, IX, 85, 12, ou conquiert', X, 123, 4, engendre, ibid. 7, ses formes immortelles ou ses formes « chères », prend ses formes chères dans le troisième monde {rajas), ibid. 8, identique au « sein de Yama»,cf. 1,35, 6, où il est placé sous forme d'oiseau (vers 6). Gomme la « goutte » du Soma dont il est question au vers IX, 96, 19, la goutte honorée dans l'hymne X, 123 sous le nom de Gandharva « porte des armes » (vers 7). Le vêtement* du Gandharva, ibid, 7, rappelle les innombrables formules relatives aux vêtements de Soma. On connaît aussi Soma comme un veau qui a plusieurs mères^ ibid. 3, et qui a pour mères en particulier les prières, ibid. , cf . 1 . On sait qu'il s'unit aux eaux, ibid. 1, dont il fait son séjour, et au soleil*, t6trf., auquel il s'identifie®. Bref, en lisant l'hymne X,123, on croit lire un hymne à Soma, et on lit en efi*et un hymne adressé à un personnage qui ne diffère pas mythologiquement de Soma. Insistons maintenant sur les rapports de ce personnage avec les eaux.
i. Bhânuh çukrena çocishà, termes identiques dans les deux passages.