I, p. 171, notel
2. Il n'est pas inutile de remarquer qu'au vers suivant, Pûshan est comparé à Soma. (Voir encore les vers 4-6 du même hymne.)
3. C'est seulement par la comparaison du second passage que le premier prend toute son importance. Celui-ci, en effet, s'il avait été iâolé, aurait pu s*expliquer par une assimilation purement métaphorique de Soma à Pûshan. Je crois inutile de discuter la traduction de M. Grassmann qui modifie arbitrairement le sens consacré, et du mot pûshan, et du mot pavamâna.