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Les sept vaches, V, 43, 1, les sept sœurs, X, 5, 5; Vâl. 11, 4, et généralement les sept formes d'un élément femelle quelconque figurent même plus souvent dans les hjmnes que la forme double ou triple du même élément.
Comme il y a deux mers * et des eaux qui coulent triplement, VII, 101, 4, ou une rivière, la Sarasvatî, quia trois séjours*, il y a aussi un septuple Sarasvatî', sept eaux mères, VIII, 85, 1, sept rivières, Vâl. 6, 4, ou, selon l'expression du vers I, 34, 8, des rivières « formant un groupe de sept mères ».
En regard des trois a parts » du beurre *, on peut placer les sept offrandes, X, 17, 11, avec les sept cuillers, I, 58, 7. La dakshinâ, c'est-à-dire le salaire du sacrifice, est également septuple, ou, selon l'expression du vers X, 107, 4, se compose de « sept mères » (cf. I, 34, 8).
Aux deux et aux trois formes de la parole sacrée * correspondent pareillement sept prières, sept chants, I, 164, 24 ; Vâl. 11, 3, la « septuple espèce de chant », X, 32, 4. Les sept prières figurent souvent, comme les sept rivières du reste, IX, 66, 6, dans les formules concernant Soma, IX, 9, 4. Comme les sept rivières, IX, 92, 4, elles le purifient, IX, 15, 8, ou l'excitent, IX, 8, 4. Les sept sœurs qui excitent Soma avec des prières, IX, 66, 8, sont sans doute aussi les prières elles-mêmes, ainsi que les sept mères qui 1' « instruisent », IX, 102, 4.
On compte encore sept prêtres ou /fishis, IX, 92, 2, sept sages, X, 114, 7, sept hoivi, IX, 114, 3, X, 35', 10; 61, 1, cf. ni, 4, 5, qui s'empressent autour de Soma, IX, 92, 2, ou d'Agni, III, 10, 4, lequel reçoit l'épithète saptahotvi « qui a sept sacrificateurs », III, 29, 14. Mais le groupe des sept prêtres rappelle lui-même un couple de sacrificateurs déjà étudiés et peut être aussi rapproché d'une triade que nous étudierons plus tard, celle des Âibhus.
Autres rapprochements du même genre : les deux et les trois assemblées du sacrifice précédemment signalées \ et les sept assemblées, VIII, 81, 20, ou, ce qui revient au même,