L'OISEAU
lELTURE DE MAKIUS MICHEL, CUIR INCISE
Nous n'exagérons pas en disant que cette reliure de Sylvie a eu des conséquences considérables. C'est elle, en effet, qui mit l'atelier de Cuzin en possession d'un matériel absolument inédit.-
Ces fers ont été introduits depuis, par Cuzin et Mercier, dans la plupart de leurs décors nouveaux, à qui ils ont donné un aspect sui generis (vous les retrouverez, par exemple, dans les reliures montrées plus haut, n"' 138 et 143, etc.).
[187] Cuzin. Contes de La Fontaine, édition Jouausl, 1885. Maroquin fauve. Filets droits, gras et maigres. Décor simple, mais de beaucoup d'effet sur le maroquin.
[188] Cuzin. Monsieur, Madame et Bébé, 1878. Encadrement de filets brisés, sertissant un second encadrement intérieur, de fers spéciaux.
[189] Doublure du même volume. Ton sur ton : bleu, avec cadre intérieur d'un bleu plus foncé, très richement orné de fleurs, à l'aide du
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nouveau jeu de fers dont nous parlions tout à l'heure à propos de Sylvie.
[190] Cuzin. Contes du temps passé, 1843. Doublure. Riche panneau de dorure formé d'une bande, de coins et milieu; fers gras genre 1840, et pointillé. Au centre, un petit Chat botté.
Nous voici dans « l'emblème ».
[191] Chambolle. Som Bois, édition Conquet, 1883. Doublure. Guirlande de feuillage, obtenue avec les fers anciens, mais disposée très élégamment et non symétrique.
[192] Cuzin. Contes Rémois, 1858. Maroquin rouge. Encadrement de filets droits, formant arabesque aux angles. Au dos, très habile répétition de ce motif.
Encore une merveille d'exécution.
[193] Doublure du même volume : guirlande de fleurs et feuilles mosaïquées, non symétrique, et absolument nouvelle. Fers gravés pour cette reliure.