CONTES DE LA FONTAINE
RELIURE DE LORTIC (DOUBLURE j
de Lortic, que l'exemple de son quasi-compatriote Le Gascon faisait rêver.
Lortic pensa avec raison que pour compter dans l'art de la reliure, il fallait dégager un nouveau type de décor. Il le voulut, et il le fit.
Il reprit, vers 1872, une nouvelle variante de décor plafonnant, à compartiments. Il couvrit le livre d'une série de caissons formés par des entrelacs de trois filets ; le vide de ces caissons étant rempli de petits fers, ainsi que les intervalles en forme de croix qui séparent les caissons. Le tout est nouveau, scintillant, et d'une merveilleuse richesse.
Lortic a laissé de ce décor quelques espécimins précieux.
D'abord le Recueil des meilleurs Contes en vers (ou les Petits Conteurs), 1778, 4 vol. in-18, relié pour la bibliothèque Paillet. Sur la doublure en maroquin vieil or, dix-huit caissons séparés par des bandes mosaïquées bleues (Maillard, doreur)1.