‹ La reliure du XIXe siècleChapitre 32 sur 69 · Communiqué par M. Greppe · texte numérisé non relu

Communiqué par M. Greppe

Madame de Staal-Delaunay*. Il a été également mis par Mercier sur l'exemplaire d'Estampes et Livres qui appartient à ce grand doreur.

Grand doreur, le mot est dit. En peu de temps, Cuzin, qui ne dorait pas, avait fait de Mercier un doreur incomparable : « l'ère des grands doreurs » continuait. Les morceaux exceptionnels sortis de l'atelier de Cuzin dépassaient en richesse, en complication, en brillant, les plus célèbres dorures de Trautz. — Mais sans Trautz nous ne les aurions pas eus.

Ils marquent donc un moment dans l'histoire de la reliure, ces livres à dorures éclatantes. Les décors xvme-xix% grassement dorés, multipliés par l'atelier de la rue Séguier, ont fini par former une classe spéciale de reliures, que l'on a appelée le genre Cuzin.

Et voilà l'immortalité du nom ainsi conférée à ce très habile, intelligent, et aimable relieur.

Le genre Cuzin a été ensuite adopté par d'autres ateliers de reliure. Un pseudo-xvme,

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