‹ La renaissance catholique an Angleterre au XIXe siècleChapitre 28 sur 38 · CHAPITRE II · texte numérisé non relu

CHAPITRE II

l'USEY ET MANNINO

(l84;i-lS47j

1. — Détresse des amis de .Newuian, demeurés anglicans. Pusey est devenu le personnage le plus en vue du parti. Son attitude. Lettre publique où il s'explique sur la sécession de Xewman

il8 TAIil.K DF.S MATIKRKS

l^ug-es. II. — l'iisey esl siisiM'ct;uix;iiit()rilésanu:liCc'ines. I-Ichangc

de lettres entre lui et l'évèque Wilberfurce 4'J

lli. — Piisey prêche devant l'Université sur la pénitence

et Tabsolution donnée par le prêtre. Ellet jiroduit. .'J3

IV. — Keblese refuse aussi à suivre Ncwman. Partpielles raisons? Son union avec Pusey. Marriott les seconde 60

V. — ({ogers et (Itiurch. Articles publiés par J.-B. Moziey. Inondation du Guardian. Le Mouvement nest [)lus concentré dans O.xi'ord tjî)

\'l. — Importance prise par Manning. Ses origines. L'évolution de ses idées et ses rapports avec le Mouvement. Après la conversion de Xewman, il travaille à retenir dans l'anglicanisme les esprits ébranlés. Son intluence. Tout lui jirésage un rôle

considérable dans son Église 77

VII. — Etlort fait pour donner une vie religieuse plus intense à l'anglicanisme et y implanter des institutions et des dévotions catholiques. Pusey et les fondations de couvents de femmes. Pusey, Keble, Manning et la confession. La première confession de Pusej'. .Austérité de son règlement de vie. Même progrès de piété et de vertu chez Manning et chez d'autres anglicans. Comment ces progrès doivent être jugés et expliqués au point de vue catholique 93

CIIAPITIU: III

LES MKC0.>n'TES HU PCSEVIS.ME

I. — Démentis apportés parles faits à ceux qui comme Pusey, voudraient prouver que l'Église d'.\ngleterre se sépare de riiérésie protestante. L'évéché de Jérusalem. Ilampden n mimé évèque.

Impuissanc ■ des protestations 112

II. — Pusey ne reçoit pas un moindre démenti, quand il veut soutenir c[ue ses doctrines ne conduisent pas à Rome. Conversion au catholicisme du clergé de l'église S. Saviour's fondée par lui à Leeds. Il se refuse cependant à rien changer à son attitude 120

III. — Manning commence à avoir des doutes sur r.\nglicanisme. Son état d'esprit. Sa conduite envers

TABLE DES MATIKRES 449

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ceux qui sont tentés de passer au catholicisme. Son voyage à Rome. L'afl'aire Hampdenlui paraît une nouvelle preuve de la situation intenable de son Église. Il se croit néanmoins tenu par sa

charge d'en atténuer le mauvais ellet i-2\)

IV. — L'aBaire Gorliam. Le comité judiciaire du Conseil privé se prononce pour (iorham. Émotion produite chez tous ceux ([ui voudraient se persuader que l'Église anglicane a les caractères d'une véritable Église. Toutes les tentatives faites pour réformer cette décision ou en dégager l'Église échouent 143

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