‹ La renaissance en France (volume 2)Chapitre 2 sur 54 · La médaill · texte numérisé non relu

La médaill

reine, porte simplement la date de 1467 ; l’une et l’autre ont donc

pu être s mois de l’a

, tandis que celle du comte du Maine se trouve forcément antérieure à

e 22 juillet. Ajoutons que, de Provence, Laurana dur se rendre d’abord en Anjou, pui déplacements le roi René et s

la mort de Charl

Lorraine,

à fils, dont il figura les craits en 1463 et 1464. (Aloïss Heiss, op. cit. — Lecoy de la Marche, t,

6. 1 Gagini e la scultura in Sicilia nei secoli xv e xv1, memorie storiche e documenti per l’abate G. di Marzo, Deux des gravures de cet ouvrage (la Vierge de la cathédrale de Palerme et saint Grégoire le Grand as

ntant saint Jérôme et

as-relief repr

S devant un pupitre, qui se voir à l

se Saint-François de la même ville) sont reproduites par M. Aloïss Heïss dans ses Médailleurs de la Renaissance.

Marseille où il travaille tout à la fois pour la cathédrale de cette ville et pour les Célestins d'Avignon.

© Sans aucun doute, Charles d'Anjou ne s'en serait pas tenu au tombeau dont il vient d'être question et, sous son impulsion, les artistes locaux auraient commencé dès cette époque à délaisser la vieille architecture, si les nécessités de sa situation d’héritier présomptif ne l'eussent trop souvent forcé à demeurer près du roi René. Or ce prince, durant les dernières années de sa vie, fut fidèle aux belles résidences d'Aix et de Tarascon”; la Provence, qu'il visitait jadis de temps en temps, le retient alors d'une manière permanente. Enfin, lorsqu'il mourut en 1480, son neveu, qui ne devait, hélas! lui survivre que d'une année, se trouva assez occupé à faire terminer les ouvrages déjà commencés5, pour n'avoir pas le loisir d'en entreprendre de nouveaux. Toutes les espérances dont le Maine s'était un instant bercé allaient disparaître; du moins cette province, après sa réunion à la couronne que Louis XI fit effectuer sans retard, se vit-elle privée de la direction qui aurait pu lui venir d'un chef éclairé. Elle dut subir le sort commun et longtemps encore se traîner dans les bizarreries du style gothique expirant. Sous ce rapport, rien n'est instructif comme le dessin d'architecte appartenant au Musée archéologique du Manst. Il nous montre où en était, vers l'an 1490, le cardinal Philippe de Luxembourg, un

prélat grand seigneur s’il en fut jamais, cousin très rapproché de Charles

d'Anjou ‘. Non seulement l'essai tenté presque sous ses yeux semble l'avoir laissé indifférent, mais on sent que, même dans le genre particulier auquel il demeure attaché, la richesse a pour lui plus de prix que la beauté. Quoi

qu'en aient dit les contemporains, dont l'enthousiasme évoque bien à tort les

1. Lecoy de la Marche, /e Roi René, t. Il, p. 70, 105 et 378. — Gagerte des beaux-arts, 1881, t. XXII,

p. 179. — Chronique des art ancienne cathédrale de

1881, p. 79. — Docteur Barthélemy, Chapelle Saint-La mental, 1885, t. L, p. 626-637. Le re Saint-Didier, a 6 de 1478 à 1481. C ec raison l'architecture du fond. Quant aux figures, elles sont emprel

s Céle ourd’hui placé dans une

> intéressante plutôt que

mire surtout : tes pour la plupart

d’une e crivia Peut-être faut-il en chercher la cause dans 1

de Laurana, qui était Dalmate, paraît-il, et

aturel reprenait ses droits. Aussi, en un certain sens, les

non Italien. Chaque

is qu'il n’avait pas À faire un portrait, le

des qui donnent entrée dans la au retable

ion. Là, du moins, s'il ne s’agit guère que d’ornementation, le goût le plus épuré a présidé au choix des motifs.

e que Thomas de Côme, dont M, Barthélemy nous a révélé la collaboration, donnait plus encore l'impulsion qu'il ne la recevait,

2. Il quitta définitivement l’Anjou en octobre 1471. (CF. Lecoy de la Marche, t. II, p. 474-497.)

3. Voir les inscriptions du retable d'Avignon et de la chapelle de Mars

cille. Chronique des arts, 1881, p. 79. —

Docteur Barthélemy, op. cit., p. 629.

4. Ce dessin, qui est à l'échelle de six cencimècres pour mêtre, a été reproduit (Le Jubé du cardinal Philippe de Luxembourg à la cathédrale du Mans. Gr. in-folio, 18 5: H. Chardon, les Artistes du Mans et sp

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