‹ La renaissance en France (volume 2)Chapitre 3 sur 54 · Charles d'Anjou avait pour mère Is · texte numérisé non relu

Charles d'Anjou avait pour mère Is

n fa

similé par M. Eug. Hucher.

cialement ceux de la cathédrale jusqu'à la Renaissance, 1879, p. 35. de Luxembourg, sœur de Thibault, le père de Philippe.

noms de Phidias et de Parrhasius', le jubé de la cathédrale du Mans était

une œuvre tourmentée qui pouvait faire honneur à l'imagination des artistes

, mais ne révélait pas chez eux le moindre goût. Devant un pareil

employé entassement de figures, accrochées dans leurs niches à un mur absolument plat?,

on a peine à se croire au centre d’une province voisine des bords de la Loire.

Sans doute, à la suite du prélat qui précédemment avait résidé à Arras et à Thérouanne, étaient venus dans le Maine certains artistes formés à l'école des Flandr

et c'est avec raison que l'on a pu rapprocher le jubé qui nous occupe des constructions élevées à Brou, quelques années plus tard, par l'architecte de Marguerite d'Autriche, Louis Van Boghen:.

Quoi qu'il en soit, Philippe de Luxembourg avait l'esprit trop ouvert pour

ne pas s'apercevoir promptement que la voie dans laquelle il s'était engagé n'était

nullement profitable. Aussi le voyons-nous faire bon accueil à l’Angevin Simon

Hayeneufve, qui, durant un long séjour en Italie*, s'était familiarisé avec les

plus belles créations de la Renaissance. C lui qu'il s'adressera, peu après l'an 1$00 pour la reconstruction de la chapelle de l’évêché, dont la voûte en coupole surmontée d’un lanternon constituait, à pareille date, une nouveauté véritablement extraordinaire’. Tout le temps perdu se trouvait de la sorte rattrapé

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