‹ La renaissance en France (volume 2)Chapitre 37 sur 54 · Non loin de Sablé, à droite d qui conduit à Brülon · texte numérisé non relu

Non loin de Sablé, à droite d qui conduit à Brülon

3. Elle tient la place de deux nich qui s'harmonisaient avec le reste dela décoration, Sur une bande-

role, nous avons relev facile à restituer : ro[vr rovR vNG] remr(s].

4. Ces derniers sont au nombre de six : 1° pibo DE carraiGe, mutilé; 2° ocrovien. Toque à la François Le, très finement, v at à fourrures; 3° rovr rovr vNG TEnrs. Figure de femme,

collier au cou, très mutilée; 4° 1... PRIEN, mutilé; So pan rHAsy DAMAzo. C'est l’une des neuf preüses donc lim:

existait également au château de Coucy. Son vrai nom est Pen ; 6° ENEAS DE TROIE, mutilé.

mode du jour et ne craignit pas, dans ce but, d’altérer une œuvre achevée depuis si peu de temps.

A vrai dire, le premier château où se manifesta clairement la nouvelle tendance n’est pas antérieur à la seconde moitié du règne de Louis XII. Il se voit aux environs de Château-Gontier et porte le nom de Saint-Ouen. Ses dimen-

sions sont peu considérables,

et on n'y ferait certainement pas attention, si en avant du seul corps de logis dont il se compose, ne s'élevait une admirable tour

à contenir l'escalier’. Naturellement, dans les divisions,

quadrangulaire destiné il ne peut y avoir régularité parfaite et, sauf au dernier étage, les ouvertures, au lieu d'occuper le champ entre deux bandeaux sculptés, se trouvent à cheval sur celui qui devrait inférieurement leur servir de base. Le moment n'était pas venu où, sans égards aux lois de l'architecture, qui ne permet pas de boucher à moitié les baies pour livrer passage aux rampes, on ne tiendrait aucun compte de l'usage auquel est appelée chaque partie d’un édifice. Ici tout est disposé en vue de l'escalier qui, après avoir desservi non seulement le premier étage, mais même les combles, se jette sur le côté dans une tourelle en encorbellement, pour laisser place à une vaste pièce en belvédère®, surmontée elle-même d'une terrasse dont les balustrades ont un faux air de défense et rappellent de loin nos vieux donjons crénelés5.

Les angles de Îa tour sont particulièrement ornés. Ils présentent quatre

étages de doubles colonnes qui ne rappellent en rien les ordres classiques. C’est

le caprice poussé à son extrême limite, et le moyen âge n’a pas apporté plus de variété dans la décoration des fûts, qui tantôt se dérobent sous un réseau à mailles carrées ou octogones, et tantôt sont striés en spirale ou simplement cannelés avec enlacement de liens continus. Quant aux frises, elles multiplient les monogrammes, les disques en ardoise, les fers à cheval et les crousilles. Mais la partie la plus intéressante est assurément la balustrade, qui, dans des couronnes de feuillages séparées par des potelets à double renflement, étale des roues à six jantes. C'était rappeler d'une façon très sensible que le propriétaire, Guy Le Clerc, possédait parmi ses titres ecclésiastiques celui d'abbé de la Roët.

A l'intérieur, les marches de l'escalier tournent autour d'un noyau plein.

tivement, la tour ne deva

1. Nous avons cru recoi pas avoir des proportions aussi considé-

tre que, prin

temps.

rables. A l’intérieur, elle se raccorde mal avec le reste de l'édifice et n’a pu conçue en mêr

2. L'existence de cette pièce est accusée à l'extérieur par la place de la fenêtre, qui eûc dà s'ouvrir beaucoup plus

bas dans le cas où l'escalier se fàc prolongé jusqu’à la terra

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