Une eau-for
iècle, reproduite par M, Hu département de la Sarthe (le Mans, 1856, p. 20), donne avec as
r dans ses Erudes sur l'histoire et les monuments di
z de , sous le n° 4 ec le nom faux « les jésuites »
d'un seul coup, et le Maine encore une fois devançait les autres provinces dans le mouvement qui devait imprimer aux arts une direction si féconde.
Simon Hayeneufve, dont la vie se prolongea jusqu'en 146, dut évidemment laisser beaucoup de traces de son talent’; mais, par suite des destructions opérées, durant les guerres de religion d’abord, puis à l'époque révolutionnaire, rien ne
reste plus aujourd'hui qui puisse, d'une manière certaine, être mis au compte,
soit du peintre, soit de l'architecte? car, si nous en croyons les contemporains, qui, dans leur exagération un peu risible, ne craignent pas d'évoquer à son sujet les plus grands génies de tous les temps et de tous les pays, le célèbre artiste aurait avec la même habileté manié le pinceau et l'équerre.
Pendant que les germes déposés au Mans par Francesco Laurana av aient quelque peine à se développer, qu'il fallait attendre plus d'un quart de siècle avant de voir apparaître une seconde manifestation de la Renaissance, dans un
monastère écarté et jusqu'alors sans importance, le changement s'opérait brus-
quement à la date de 1496. Suivant toutes probabilités, les pilastres qui accompa-
gnent, à Solesmes, le célèbre ensevelissement du Christ, marquent les débuts, de ce côté des monts, des « deux tailleurs de maçonnerie antique italiens » auxquels Michel Colombe abandonnait en quelque sorte la partie décorative de ses vastes compositions 5. Et, remarquons-le bien, dans ce fait on peut trouver un argument
nouveau en faveur de l'opinion qui attribue au grand sculpteur breton l'une des
œuvres les plus admirables du xv° siècle expirant. Les différents artistes qui com-
posaient son atelier ne travaillaient pas les uns sans les autres, et ceux placés au
second rang surtout, lorsqu'on les rencontre quelque part, indiquent à ne pas s'y tromper la présence du maître dont ils dépendaient.
À ce sujet nous ferons remarquer dès maintenant que le Maine a peu pro-
la chapelle élevée par Simon Hayeneufve. Citons également un plan du même ouvrage (p. 32) oùelle se trouve figurée,
mais très sommairement s du Mans.
« Il est très
, en ordonnance d’ar ec portraictz
hitecture antique, comn
nyable er se
z en la noble cité du Mans era
si Victruve er Lyon Baptiste Albert
et pourtraictz au vra
vivoient, ils lui donneroient la palme par dessus iceux de delà les monts. » Cf. A. de Montiglon, Norice sur J. Pelerin. 1861.