Pour not de souscrire à cette opinion, qui aurait pour r
part, il nous semble di
d'amoindrir singul Si on veut absolument lu ribue
bre artiste, du moins en tant que pe
ardt les ye d'Évron (Mayen
eneufve nous
voir pu donne confiée par le donateur Franç
Châteaubriant, à d’a Port, Arristes à
3. Benjamin Fillon, Documents relatifs aux œuvres de >. Nous avons démontré plus haut
(p« 80) que l'un de ces deux ornemanistes ne saurait être autre
In, 30
arrivons à Î
duit par lui-même tant en architecture qu'en sculpture. Ses principales avais sont dues, sinon à proprement parler à des étrangers dans le sens général de. é mot, du moins à des hommes nés en dehors de la province. Tout Solesmes, ss que nous le démontrerons plus tard, se revendique de l’Anjou et de la Touraine, tandis que la Normandie a marqué de son empreinte, non seulement le château du Rocher’, mais encore une maison du Mans et les plus belles chapelles de
Sées au XVI siècle comme
la Ferté-Bernard. Du reste, les choses se sont p durant le moyen âge, et nous sommes obligé de constater la complète absence de toute école mancelle, à quelque époque que ce soit.
Il est vrai que si on eût pu établir d'une manière certaine le droit des habitants de Loué? à compter Germain Pilon parmi leurs compatriotes, la compensation se fût trouvée largement sufisante. Mais, malheureusement, tous les raisonnements du monde sont incapables de prévaloir contre des documents
authentiques, et nous savons depuis longtemps déjà que le célèbre sculpteur a
reçu le jour « és faulxbourgs Sainct-Jacques », à Paris5. Son père même semble avoir de bonne heure quitté le Maine, où on le fait bien à tort travailler au sépulcre de Solesmes+. C'est sur les bords de la Seine et non sur ceux de la Sarthe qu'à la suite de deux mariages il a un grand nombre d'enfants, de 1$30 à 15625. Germain, le seul qui nous occupe, est né en 1535, puisque, dans une déposition datée de 1581, on lui assigne l’âge de quarante-six ans. Nous ne voyons donc pas, d'après cela, comment on sy prendrait pour défendre la
légende, car la paternité, d'ordinaire, n'est pas le fait d'un nonagénaire, et le
calcul le plus favorable engendre des difficultés presque insurmontables 7.
Nous n'insisterons pas davantage sur un point qui a bien son importance,
quoique, pour un pays, il soit aussi glorieux de fournir à des artis
es les moyens de se révéler que de leur donner naissance. C'est ce qui est arrivé un peu partout dans le Maine, où l'exemple donné par Philippe de Luxembourg à produit les fruits les plus heureux. Nous pouvons même citer une petite ville dont les habitants,