‹ La renaissance en France (volume 3)Chapitre 11 sur 37 · Ga · texte numérisé non relu

Ga

Pour xxxnÿ buches de chesne à faire les pillotis soubz le pillier attenant à la grosse tour

iets pillotis x1x*, mt, » De Laborde, op. cit., p. 210. 6. « À mais fonds x Liv. » Id

€ Jehan Grappin, pour son sallaire d’avoir conduit l'œuvre des maçons durant le temps qu'on faisait les 7+ Les troubles de la Ligue dont Gisors eut beaucoup à souffrir.

compte que deux étages où se voit trop évidemment l'intention de présenter les ordres anciens dans leur plus grande pureté pour que la chose ne soit pas remarquée tout d'abord. Seulement limitation, telle que la comprenait le xvi° siècle, n'empêchait pas de conserver à chaque œuvre son caractère personnel. L'artiste qui s'était le plus effacé dans la conception de l’ensemble se révélait immanquablement dans les détails. C'est ainsi que Jean Grappin, au droit de chaque colonne, à fait saillir un médaillon renfermant un bas-relief emprunté aux premiers chapitres de la Genèse'. Puis, non content de renfler sa frise, “IN découpée en feuillages qui, par un tour de force, sont complètement détachés du fond. Certes pour notre part, dans ces innovations, nous ne voyons rien de répréhensible; l'impression de richesse qu’elles font naître est loin d'être exagérée et surtout, on ne peut s'empêcher d'admirer avec quelle délicatesse la sculpture est généralement traitée. Cette partie de l'édifice fait le plus grand honneur à l'architecte qui, tout en se montrant fidèle disciple de Vitruve, n'a pas cessé d'être original.

De même, à l'intérieur, admirons-nous volontiers l'escalier que dérobe seulement une tourelle ajourée, dans toute sa hauteur, sur un tiers de sa circonférence’. Mais rien, au contraire, ne choque plus le goût que la tribune de l'orgue avec ses colonnes en spirale, ses arcades inégales et la surabondance de ses ornements mal compris. C'est à peine si nous consentirions à faire une légère exception en faveur des Renommées qui se voient dans les écoinçons. Néanmoins

il n'y a rien là de Jean Goujon, contrairement à l'opinion si souvent émise,

En 1578 le grand sculpteur avait cessé de vivre’ et tout au plus peut-on dire

que l'on s'est inspiré d'un genre de décoration qu'il avait particulièrement mis en honneur“.

Du reste. une chose est à remarquer, c'est que Jean Grappin, en bien des occasions, fut obligé de recourir à certains ar tistes d'un talent tout à fait inférieur.

Les vantaux de la porte principale, qui sont de la main de Philippe Fortin’, font

béissance d'Adam; son expulsion

plans de cet e ant des Comptes: « Item payé

la viez qui se fait de la tour, pour sa nr on l'ordonnance du xix° jour

pin, pour la conduxtion de

ing veixxv, 25 liv. »

e la tribune r

s Grands architectes de la Renaissance

dans

sous à un certain . « pour avoir ai escherfauder ». De Labor a

cit., p. 320 et 321.

Page 1