‹ La renaissance en France (volume 4)Chapitre 10 sur 82 · Cette opération, qui · texte numérisé non relu

Cette opération, qui

ait pour bur de lai

plus d'importance au corps de bâtiments principal, a été

la sec ié du xvnr 3: François d'Aubusson, de 1667 à 1691.

Benjamin Fillon, l’Art de terre

les Poirevins, p. 73. Onze de ces médaillons subsis lssous : Mahomet soltan

nt encore, ils sont ainsi Augustus pater divus, Imperator Galba erator Hadrianus, Marchus à de 1551 (B. Fillon, op. c œuvre de Mathurin Bombe

désignés par des inscriptions placé

, Antonius aug.

Trai P. 76), ces médaillons, au nombre de raule dit l'Orléanais, fils, très cert vons eu souvent à citer le nom,

imp. Imperator Vespasianus, Titus Vesp., imper., In

Antonius, Philippus imperator,

us imperator, Nero imperator. S

huit tout 2

moins, seraient ]

ainement, de Benoist Bombe

rault, sculpteur ha

5. Quatre leur ancienne place, 6. « tem, nous sommes transportez de la ditte

ile dont nous

1 cinq de ces Termes, enlevés

aujourd’hui re

s au fond dela grande galeri devant le chas

‘ où estant avons trouvé la statue du feu

en avant, soubz u

appentif, la fontayne de pierre

faire cest an présent, » Inventaire dressé en 1559, à l'occasion du troi-

ide Gouffier.

al triangulaire, orné sur ch

sport à un pupitre, Quant à la grande vasque, placée près de l'entrée, elle const grande incommodité. M. A. de Montaiglon,

ures peu accentuées, qui figurent des tritons se jouanc

un bénitier de la pl contre toute yraisemb

ce (Gagette des Beaux-Arts,

BENPOILOU

Au premier abord, on pourrait croire que tout le corps de logis principal a été reconstruit au xvu® siècle; mais, heureusement, sur la moitié environ de la longueur, ce n'est qu'un simple placage et l'intérieur a eu bien peu à

souffrir. Il suffit, pour sen convaincre, d'examiner le grand escalier qui,

sauf dans la partie supérieure où un plafond écrasé remplace l'ancienne voûte, se présente encore aujourd'hui tel que l'a fait élever Claude Goufler, de 1542 à 1546". Suivant une disposition très logique dont nous ne trouvons guère d'autres exemples que dans le midi*, les marches, longues de trois mètres, contournent à l’une de ses extrémités le mur d'échifire, de sorte quil n'y a qu'un seul palier à chaque étage. Ce résultat, évidemment, eût été diflicile à obtenir avec des rampes droites se contrariant à quelques décimètres l'une de l’autre; aussi, du côté opposé au point de départ, a-t-on établi un énorme noyau en forme de colonne creuse découpée au pourtour, combinant assez habilement les deux modes d’escaliers employés jusqu'alors.

Claude Gouffier, les travaux de construction à peine terminés, sétait occupé de faire décorer magnifiquement l'intérieur du château. A son appel, des artistes en tout genre affluèrent à Oiron et nous pouvons encore juger du mérite de quelques-uns d'entre eux. Les quatorze fresques de la grande galerie, qu'un document, par exemple, met au compte de Noël Jallierÿ, sont une œuvre généralement bien composée, d'une exécution large et d'un dessin correct. Quant à la couleur, si elle manque de vivacité, il n'en faut point prendre occasion de

s'est fait un devoir

s'élever contre le vieux maître français qui, avec juste raison, de demeurer dans les tons de la tapisserie. Toutes ces scènes, empruntées au deuxième livre de l'Énéide#, constituent un ensemble des plus remarquables et nous ne craignons pas d'ajouter que, vu l'absence de retouches et de restaurations, on trouve là plus de plaisir que devant les compositions analogues à Fontainebleau et à Ancy-le-Franc.

Le document cité plus haut est daté de 1549, ce qui réduit à moins de trois

t. XIII, 2° période, 1876, p. 560), a attribué ces différents débris à Jean Juste le père. Il faudrait bien plutôt songer à Mathurin Bomberault, 1. La date de 1544 se lit sur un chapiteau du premier palier; mais plus haut, les C ec les F, semés à profusion,

indiquent que nous som e postérieure au second mariage du grand écuyer.

à une époq

Page 1