‹ La renaissance en France (volume 4)Chapitre 12 sur 82 · Voir plus haur, p · texte numérisé non relu

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BERPOIEOUE

potyer de ma dite dame’ ». Mais il n'est pas difficile d'objecter que le carrelage en question est évidemment postérieur au temps d'Hélène de Hangest. La veuve d’Artus Gouflier, qui ne voulait voir à Oiron que le souvenir de son époux ?, se serait bien gardée d'introduire comme principal motif de décoration la devise du grand écuyer. Si donc François Cherpentier a fait, à un moment donné, œuvre de potier3, c'est en dehors du château qu'il faut en chercher la trace, Claude Gouffier, en sa qualité de grand écuyer, se trouvait chargé de présider à la composition des écuries royales. C'est lui qui, l'œil toujours ouvert sur les haras les plus renommés, ne devait laisser passer aucune occasion, le

Sa

nombre étant atteint, de perfectionner la qualité. Il ne sagissait pas comme autrefois de rechercher principalement des bêtes éroffées, faites pour porter des cavaliers bardés de fer. A la puissance, à la grandeur, on préférait la beauté des formes en même temps que la légèreté. Les types alors célèbres étaient non plus Broieford, Baucent et Tencendur’, mais Alfane, Rabican et Bride-d'ort.

Pour se procurer des sujets véritablement remarquables, il fallait, au lieu de

recourir à l'Allemagne ou autres pays du nord, faire appel à l'Italie qui, grâce à d'habiles croisements, avait su obtenir une race aflinée, la réunion en un même

és

coursier des qualités propres à tous ceux répandus dans les différents États baign par la Méditerranée”.

Nulle part le changement dont il vient d'être question ne s’affirme, croyonsnous, avec autant de netteté qu'à Oiron. Claude Gouffier, ainsi que le rappelle

avait eu soin, dans les grands panneaux de la galerie basse, de

une inscription

faire « retraire au naturel les figures des plus renommés chevaux du roy Henri Il,

r. B. Fillon, op. c 2. Voir plus haut, p. 220.

3. L'autre documenc cité par Fillon (p. 83) indique crès clairement la nature des travaux habituellement faits icte de

ple car

més à la fin de

par l'artiste. Cherpentier a besoïgné dedans la lle de senestre, qui ne sera moy

r la fabrication

de la pose d’un si

Fautre. S'il s'était agi, non de décorations sculpt

ne pouvait se faire sur place et le mot dedans donne r,— on n'aurait pas réclamé un nouveau délai d'au moins un

mois et demi.

nt habitable.

l'ancien château av

y. Peut-être une partie de

la lettre de

Oiron, puisque, dans e lybrairie. Le

x peu après, indique clairement une association avec

qui ten

Ce q

son fils, il est question d'un nom

ait à le faire croire, c'est que Hélève de H

même document,

han Bernard, son segrettayre et gardye

mots four et appentif d'iceulx, qui suiv

ier pour les ouvrages de à: d'où l'on pourrait conclure non à des travaux x, mais à un simple

emps.

5. Le premier cité dans Ogier le Danois, le second dans Aliscans et le troisième dans /a Chanson de Roland.

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