Les c
ons, réunis trois par trois dans le sens de la largeur, sont maintenus par des poutres simulées que roi
dissent, de distance en distance, des colonnes en fonte!
3. On a démonté jusqu'à l'énorme lanterne qui, portée sur trois colonnes au sommet du mur d'échiffre, formait une
de vaisseau à deux nefs et quatre travées. Cepe e cette par! ; 5 . ; deux nefs et quatre travées. Cependant, toute cette partie de l'escalier, au point de vue de la décora-
tion, ne présentait rien de particulièrement remarquable. 4 De 1540 à 1570.
5: M. O. de Rochebrune (Poitou et Vendée, c. I, p. 14), outre un I et un M, signale « deux V enlacés ». Mais c'est prendre bi ai 6. Cette date se li 7. M, O. de Roc
en à tort pour des lettres la ba
e ordinaire du signe conventionnel des artistes. ur un Cartouche,
brune SR Cet ’ €, dont cout le monde connaît le talent d'aquafortiste, a consacré dans l'album qui accompagne
LES POITOU 24x
Coulonges-les-Royaux se composai
t, à l'origine, de quatre grands corps de bâtiments, symétriquement développés autour d'une cour plus longue que large. Mais la partie antérieure aussi bien que l'aile de gauche avaient déjà disparu lorsque, il y a une trentaine d'années, on commença à faire œuvre de vanda-
lisme raisonné *. Si nos renseignements sont exacts, c'est le premier exemple de