La plupart sont chargé
de Biron, en Péri
d'ornements funèbres (bières, pelles, pics, têtes de mort avec l'inscription : Memento
e du cimetière, Rien n'emp.
mori), dont la présence est expliquée par le vois it, il est vrai, que de ce côt
fût trouvé jadis le champ du dernier repos, mais ce n’est pas de l’ornementation ir qu'il faudrait en induire l’e
Au midi, en effet, bien que la déclivité du sol interdise de mettre le même motif en avant, se voit également une tête de
mort. Puis il est bien connu que de semblables emblèmes étaient très répandus au xvi* Nous les avons déjà signalés (. L, p. 169) jusque sur les montants de fenêtres de la salle des Gardes, au château de Nantouiller, où, certes, ils ne
pouvaient avoir la
ignification que l’on se plaît à leur donner. 3. LA, tous les pilastres sont censés appartenir à l'ordre composite; mais l'architecte, en réalité, ÿ a mis beaucoup du sien.
définitive, peut paraître plus classique; mais, au point de vue de l’art véritable, qui fait à la fois œuvre de science et de sentiment, le résultat obtenu est infini-
ment moins satisfaisant’.
Déjà, à propos de Montjavoult, nous avons eu à parler de l'école de Gisors°. Si nous ne nous trompons, c'est également vers ce foyer artistique que se tournèrent les habitants de Magny’, lorsque l’idée leur vint de se mettre à l’unisson de ce qui se faisait ailleurs. En effet, dans les embellissements de l'église Notre- Dame, qui se prolongèrent une quinzaine d'années environt, rien ne rappelle les évolutions architectoniques constatées à Pontoise, et quant à aller chercher plus loin encore le «maistre masson » qui a conduit tout l'ouvrage, la chose offre de telles difficultés que, si l'on n'a pour se guider des indices absolument certains, il devient dangereux de s’aventurer sur ce terrain.
Sans aucun doute, ainsi que le disait récemment un jeune critique dont nous estimons beaucoup le goût fin et délicat, «la décoration extérieure des chapelles, non plus que celle du bras du transsept, ne serait pas indigne d'être rapprochée, pour certains détails, de l'œuvre d'Écouens »; mais ce n'est pas une raison pour se lancer dans des hypothèses que rien ne viendrait justifier. Nous ne trouvons pas à Magny les traits éminemment caractéristiques de toute construction élevée par Jean Bullant, ceux-là seulement qui peuvent, en quelque sorte, remplacer sa signature. En leur absence le reste na pas une grande signification et rentre dans le domaine commun aux différents architectes d'une même époque.
Bien plutôt pensons-nous qu'une interruption dans les travaux de la grande
église de Gisors permit à Jehan Grappin, le plus célèbre de cette famille d'ar-
a meilleure est aussi la plus ancienne. Nous voulons parler de Ia porte 6
Elle est datée de 1566 et rappelle, par sar
A ce sujet, il est impossible de ne
se trouve justi-
- Aufauvre
oulait faire re-