Au mois de mai
le 8 janvier 157c
nce (L
8). Mais on sait quelle
qui a élevé la flèche de
nn l'escalier des
nous oceu
Tuileries, mais celui du Louvre!!!
s. Ce monument est bien postérieur à l’église er ne saurait remonter au delà du règne de Charles IX. La place
en deux arcades, sous chacu
relief est ici divisé
occupée ordir desquelles est figuré un squelette qui
ment par un ba
1 vide. Au-desso:
, nous lisons, à
e d'Adam et d'Eve. Quel
tient deva soi une sorte de ient devant soi une sorte de ta Mors omnibus equa; à droite : Stipendium
veccati mors. Dans l'amortiss: sculpteur présenté la cl p culpteur a représenté la « sone ces deux personnes
2e aie eme :
le mari er la femme, évidemment — auxquelles on a voulu rendre hommage? nous l'ignorons. Peut-être deux membres
de la fam e de Maignelay.
le d'Halluin, qui possédait alors la seigneu
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style classique, mais lourd et disgracieux, nous saluerons un très remarquable calvaire dont le support élevé est creusé, sur chacune de ses quatre faces, d'une niche sculptée avec une extrême délicatesse’. La même région nous montrerait encore, à Saint-Martin-aux-Bois, une porte plein cintre entre deux colonnes cannelées, sous un entablement complet, avec accompagnement de fronton et tous les mille petits détails d’une sévère élégance qui caractérisent le règne du second des Valois.
A la même époque appartient la décoration, tout dernièrement renouvelée, de la Porte-Chapelle, à Compiègne, qui montre, en pendant à celles de la ville, les armes du connétable Anne de Montmorency. Mais, dans la circonstance, il ne pouvait être question d'harmoniser la sculpture avec la construction qui lui servait de support et de fond. Sous peine de tomber dans le gigantesque, force était bien de renoncer à encadrer convenablement l'immense entrée d'une galerie souterraine qui se prolonge à une assez grande distance, et les ornements
jetés à la partie supérieure, autour du cintre, paraissent naturellement isolés et
comme suspendus à une hauteur de convention. Ce mode d'a
angement, par sa singularité même, n'en est pas moins digne d'attention, et c'est à ce titre que nous avons tenu à le faire connaître ici.
Pour terminer avec Compiègne, dont le bagage n’est pas très considérable, il resterait à parler des riches vantaux qui se répètent presque identiquement aux deux églises de Saint-Antoine et de Saint-Jacques. Ces œuvres de la première Renaissance sont, toutefois, recouvertes de si nombreuses couches de peinture, qu'à peine apparaît la silhouette de leurs arabesques et de leurs médaillons. Aussi préférons-nous aller à Saint-Germain, où rien n'empêche
d'examiner avec soin un très curieux banc d'œuvre, daté de 158 La sculp-
ture, il est vrai, n'est pas d'une grande finesse et décèle l'époque de son
1. Commune de Mor 1 dit le Bouquet de l'Église. Plusieurs inscriptions sont gravées sur le petit monument; nous ne citerons que la qui donne une idée des CIRCVDEDERVNT ME GANES MVLTI.
COME CHIES ANIMES FVS DEVX EVIRONES TIRANISES EN TOVTE PLACE ILS oNT MON coRrs AVSSI MA FACE Il ny a pas de date; mais les sculpru us semblent três voisines de 1560.
nnetiéres et les
ellent les coquilles, les p