DÉTAIL DU PORTAIL DE MONTJAVOULT
on veut qu'un château bâti dans les premières années du xvi‘ siècle, autour
ages pittoresques et romantiques de l'ancienne France, par Nodier et Taylor à Nogent-les-Vierges
par le mê
qu'il devait être em 1,530 k
sur le SA/n0d
eau de Sarcus, }
de Sarcu
d'une cour carrée, n'ait présenté qu’une grille du côté de l'entrée, au lieu de
la galerie étroite que l'on trouve d'ordinaire à cette place. La chose est d'autant moins probable, que le plan levé en 1833 par M. Houbigant met sur la voie des dispositions que nous indiquons'. Les amorces de la galerie sont nettement visibles, et, d'ailleurs, il faut bien admettre une sorte de transition entre l'enceinte complètement fermée du moyen âge et la cour largement ouverte du xvnt siècle. Très probablement le changement sur lequel on s'appuie ne datait
que de 1763 et faisait partie de tout un programme de mutilations que le
mauvais goût du temps suffit grandement à expliquer. Mais soixante-dix années
ne s'étaient pas écoulées que, désirant sans doute renchérir encore sur cet acte
de vandalisme, M. Gabriel de Gr. sumait devant l'histoire une bien plus
grande responsabilité en faisant à ses acquéreurs l'obligation de détruire entièrement la belle demeure que son aïeul avait reçue en don*. Le château de Sarcus, comme beaucoup d'autres habitations seigneuriales à
l'époque de la Renaï
nce, n'était pas une création entièrement nouvelle. Non
ine
seulement son plan coïncidait avec celui d’un vieux manoir féodal dont l'orig nous est inconnue, mais une partie des courtines avait été conservée dans les murs extérieurs. Quant aux quatre tours, d'un diamètre différent, qui se dressaient aux angles de l'édifice, bien loin de les abattre, on les avait restaurées avec soin, car la noblesse, sans se faire illusion sur ce moyen de défense désormais sans
valeur, tenait toujours à garder ce sigr ce, cette marque ostensible
de son ancienne indépendance. Avec les fossés et les ponts-levis, c'étaient à peu près les seules choses qu'elle n'eût pas volontiers sacrifiées au goût du jour.
Écoutons maintenant un des témoins dont nous parlions tout à l'heure. Au sujet des constructions renouvelées, il s'exprime ainsi :
« En 1$20 probablement, abattant, du côté du bourg, la façade de l’an-
cienne forteresse’, Jean de Sarcus* éleva, dans l'intérieur de la cour déblayée
, dans du Cerce:
(Les plus exce
stiments de France), les pla
cus.
du xvinre sièl
son parent La singulière condition dont nou:
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