‹ La renaissance en FranceChapitre 21 sur 39 · At · texte numérisé non relu

At

s plus où moins historiqu

deux églises indiquées plus haut, nous pourrions ajouter celle de Folleville et même Sai

-Riquier. ant la mode du &

ic, sous l'appui des fenêtres, une série d

médaillons représentant des person

uteurs des Voyages pitroresques et romantiques de l'ancienne France «

ru y rec

e François Ier et ses fils a François ec Henri, Marguerite de Valois, Bonne de Sarcus, la prétendu

ma , M. Houbigant ajoute C

pren

du roi, le maréchal de Chabann François de Sarcus, évê du Puy. A cette li

Sav

q à de France, duchess ère femme, Claude de

ne fils de François Ier; Marg

mère, Louise de Savoie, ec Adrien €

Brosses, oncle de Jean de rejerant di iden-

ax des précé

, à Bo le Sarcus il

lébre duchesse d’Ér n de Sarcus, et Jean de Sarcus lui-

naréchal de

Chabannes, son be

n'est pas ici le lieu d'entamer

sujer de ces divers portr

semble avoir été si

; ont été, comme on le dit, exécutés vers 1540, pas pourquoi on a donné à François Ie une coiffure q 1

sita se

une

Romor

à, en 15213 si, au concrai plus de vraisemblance

nous pouvor née 152$ au plus

tard, i difficile, à cette dare, d

r ur > aux trois fils du roi, huit ans à peine,

3. Les plus excellents bastiments de France 4 Le grand chà avoir servi quelque cemps de prison, fut adjugé, le 29 messidor an VII (17 juillec 1790),

a persisté jusqu'a

à deux entrepreneu mmédi

ement à s:

éjà plus que l'étage inférieur des tours

lorsque le Domaine s’en emp grands travaux ent

is par Mer le due d'Aums

s la direction de M. Daume:

pprécier ici cette nouvelle œuvre, qui

liement la prétention de

ienne et se borne à en reproduire le

5 On a seul

supprir

l'ancienne ent

, devenue inutile depuis que le canal e es deux châteaux

Cerceau (op. cit.) donne : 1° Lelevation du bastiment, c'est-à-dire u

une vue intérieure de la cour, qui laiss oir la cha à €

, quelque peu semblable au célèbre péristyle de Fontaine

-cor

château, qui ne tenait « parfaictement de l'art antique ne moderne, mais âteau,

des deux meslez ensemble’ ». Notre curiosité, toutefois, est loin d'être satisfaite, car nous voudrions savoir quels artistes employa le père du grand aite, Ca ous

le baron Guillaume de Montmorency”, de transformer l'antique demeure de ses

connétable lorsqu'il résolut, presque c able, au début du règne de François L‘?,

aïeux. Or, sous ce rapport, les conjectures ne sont même pas permises, Car SI

our reconnaître le style général des

nous possédons les éléments nécessai

restaurations qui accusent la première Renaissance, il nous manque la vue

tout au moins de quelque partie du monument qui permette d'établir des Doints de contact et de faire d'utiles rapprochements. C'est en pratiquant cette méthode qu'après avoir déterminé exactement la date de construction du etit château, nous comptons arriver à nommer l'architecte auquel il est dû.

Bien que l'histoire fasse mention de deux disgrâces d'Anne de Montmo-

rency, il n'est généralement parlé que de la première, dont la longue durée+ permit au grand connétable de porter le château d'Écouen presque à son entière perfection. Il ne restait donc plus rien à faire de ce côté, lorsqu'à la mort de Henri II des intrigues de cour réussirent à éloigner de nouveau le

plus illustre serviteur de l'État. Mais un homme tel que Montmorency ne

pouvait rester longtemps dans l'inaction; aussi n'est-il pas étonnant qu'il ait songé promptement à renouveler les merveilles qui avaient, quelques années

auparavant, ajouté à son nom la seule gloire qui lui fit encore défaut. La

chose était d'autant plus facile, du reste, que Jean Bullant, le célèbre architecte dont il avait en quelque sorte deviné le génie, se trouvait, de son côté,

dégagé de ses fonctions de contrôleur des bâtiments royaux et rendu à sa

pleine liberté. Sans entreprendre une construction aussi colossale que la précédente, il était possible de créer de toutes pièces quelque édifice remarquable, et c'est alors, croyons-nous, que fut conçue l'idée des embellissements de Chantilly. Remanier encore le château, il n'y fallait pas penser, mais au-dessous de la demeure féodale rajeunie par son père, rien n'empéchait le connétable de faire surgir du sein des eaux un de ces petits palais enchantés dont son

habile architecte trouverait bien le secret. Le calme de la nature se marierait

admirablement avec la sévérité des es i était l la sévérité des lignes, qui était l'objet des recherches du

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