‹ La renaissance en FranceChapitre 25 sur 39 · Du Cerceau, qu ner sur ce que nous cherchons à devine · texte numérisé non relu

Du Cerceau, qu ner sur ce que nous cherchons à devine

rustique, bien conduicts et accoustrez. » Loc. cit.

rait si bien pu nc

ée du logis. Les faces des bastimens estans en icelle tant dans la court que dehors, suivenc l’art

la court premièr

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moyen âge ne parut plus digne d’être conservé. À quoi bon dès lors se donner la peine de mutiler les anciennes habitations? mieux valait assurément en construire de nouvelles. Ainsi sans doute avait pensé Anne de Montmorency lorsqu'il éleva le petit château, et son exemple fut suivi, quelques années plus tard, par Philippe de Boulainvilliers, comte de Dammartin, que du Cerceau

qualifie d’ « homme fort amateur de l'architecture ».

Ce seigneur possédait dans un vallon de peu d'étendue, sur la lisière de la forêt d'Hallate, en un lieu appelé Verneuil, un vieux château « fort commode et d'assez belle monstre »; néanmoins il résolut d'en bâtir un autre*

tout à côté sur des proportions tellement considérables, que des nécessités

, et financières le forcèrent bientôt de céder sa terre au duc de Nemours’. Des modifications furent alors apportées au plan primitif qui, au lieu de deux pavillons en équerre à chaque angle du grand carré formé par la jonction de quatre corps de logis, n'en conserva plus qu'un seul. De la sorte l'édifice présenta moins de mouvement dans les lignes, tandis que, d'autre part, il perdait singulièrement de la pureté et de l'élégance de ses formes premières. Le nombre des ouvertures se trouva, en outre, presque doublé, ce qui, loin de diminuer la monotonie de l’ensemble, l'accentua encore davantage, tout en lui donnant un air de surprenante vulgarité.

Quoi qu'il en soit, il est certain que cette colossale construction n'était pas encore terminée à la mort du duc de Nemours, en 1585. Nous en trouvons la preuve dans la reprise des travaux, ordonnée longtemps après par

Henri IV, qui venait de créer sa nouvelle maîtresse marquise de Verneuil‘.

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