‹ La renaissance française; l'architecture nationale, les grands maîtres maçonsChapitre 133 sur 236 · CHAPITRE HUITIÈME · texte numérisé non relu

CHAPITRE HUITIÈME

Œ iivrts présumées Léon Palustre a cru devoir attribuer aux frères Le Breton le manoir de

des frères Le Breton. Huleux, situé dans la commune de Nery, entre Scnliset Crépy-en-Valois,dont la construction remonterait aux premières anne'es du règne de Henri IL Cette attribution est basée sur les analogies des dispositions architecturales très parti culières des lucarnes qu’il a remarquées à Huleux et Villers-Cotterets. Le même historien d’art se montre disposé à penser que le château de Folembray fut construit par les deux habiles maîtres-maçons de Villers-Cotterets. « Le style « général des façades, écrit-il, reproduit d’une manière si étroite les parties les « plus anciennes de Villers-Cotterets qu’il serait presque insensé de ne pas y « reconnaître la même main. »

On ne sait rien de la mort de Guillaume et Jacques Le Breton.

Les Registres du Bureau de la Ville de Paris mentionnent un Jean Le Breton, fils ou neveu de l’un des trois maîtres précédents. Il prend part, mais sans succès, à la soumission des travaux de construction du Pont-Neuf, les 2’3 et 26 avril 1D78, en i582, sans plus de résultats, à celle des travaux à exécuter dans la chapelle des Valois à Saint-Denis. La municipalité parisienne l’adjoint à Jean- Baptiste du Cerceau, à Pierre II Chambiges et à Henri Fournier pour recevoir les constructions faites à l’Hôtel de Ville parClaude Velfaux et Robert Marquelet.

CHATEAU DE MADRID, AU BOIS DE BOULOGNE Œuvre de Pierre Gadyer

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