‹ La renaissanceChapitre 105 sur 189 · LE SÉNATEUR · texte numérisé non relu

LE SÉNATEUR

Je vous remercie, maître Antoine, et la Seigneurie va être instruite de vos offres. Maintenant, croyez-moi, rentrez chez vous et engagez vos amis à en faire aii-

28o LA RENAISSANCE

tant. 11 faut laisser les curiosités vaines et les agitations sans utilité au menu peuple. D'honorables citadins ne doivent jamais cesser de vaquer à leurs affaires, quoi qu'il arrive. Stationner sur les places, c'est du désordre, et le désordre est le dernier excès du mal,

LE BOURGEOIS

Vous avez raison, monseigneur. Allons, maître Jérôme, et toi, mon neveu, rentrons chez nous. Le soin de sauver l'Etat appartient à de plus sages.

Ils sortent. Le sénateur entre au palais. UN SBIRE (masqué), à un groupe de pêcheurs et de bateliers.

Allez, vous autres^ à l'arsenal ! On y enrôle pour la flotte.

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