‹ La renaissanceChapitre 118 sur 189 · LE CAPITAINE JACOB ZEMBERG · texte numérisé non relu

LE CAPITAINE JACOB ZEMBERG

Il me vient par-dessous ces manteaux un vent abominable! J'ai les pieds gelés! Gredins de soldats! vous ne pouvez pas m'arranger cette machine-là un

peu mieux? Je vous donnerai sur les oreilles, pendards !

Arrivent le grand maître de Chaumont, Yves d'Alëgre, officiers, hommec d'armes.

LE GRAND MAITRE

Capitaines, bonsoir et bonjour! Avez- vous un doigt de vin à me donner? Merci, monseigneur de Bayait! A votre santé, messieurs !

BAYART.

A la vôtre, monseigneur, et que le ciel vous accorde ce que votre noble cœur désire !

Tous boivent.

LE GRAND MAITRE

Le Pape n'a pas cherché à s'enfuir de votre côté?

BAYART.

S'il ne s'échappe pas du vôtre, soyez sûr que ce ne sera pas du mien.

On rit.

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