‹ La renaissanceChapitre 117 sur 189 · LE BATARD DU FAY · texte numérisé non relu

LE BATARD DU FAY

C'est pourtant vrai! Aujourd'hui, nous regardons comme sauvages et brutes ceux qui le font; ce sont tant seulement les nouveaux venus de France. Au bout de SIX mois de séjour, on commence à prendre plaisir à ces belles choses, et l'on devient raffiné.

BAYART.

Il est encore un autre point; dans ce temps-là, ni pour or ni pour argent, vous n'auriez décidé un homme d'armes italien à se battre. Aujourd'hui je ne connais pas plus braves que le seigneur Alviane, le seigneur André Gritti et bien d'autres.,*

LE CAPITAINE MOLART«

Et le pape Jules IL

Oorit.

BAYART.

C'est vrai... Je voudrais voir le jour oii l'on se combattra entre gens de guerre, et sans tourmenter ces pauvres habitants des villes et des campagnes; ils n'en peuvent mais aux discordes des princes.

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