‹ La renaissanceChapitre 146 sur 189 · LUIGI GRADENIGO · texte numérisé non relu

LUIGI GRADENIGO

Sans doute. Il me fait le plus grand éloge de la îiociété de gens polis et de grande instruction réunis par notre capitaine général dans cet élégant sanctuaire des Muses.

LEOKARDO MOCENIGO.

Son poème avcince-t-il ?

LUIOI GRADENIGO,

Ce beau travail tire à sa fin, et le seigneur Navagier en a fait la lecture à ses amis, avec toutes sortes d'applaudissements. Mais, illustrissimes seigneurs, je crois que ma gondole est au bas. du traghetto, et nous allons partir. Rendons-nous d'abord chez maître Titien, nous visiterons ensuite le Robusti et les autres.

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