‹ La renaissanceChapitre 169 sur 189 · UN ARTI.STE · texte numérisé non relu

UN ARTI.STE

Manqué I

BENVENUTO CELLINI

Aveugle! Regarde! maintenant que se dissipe la fumée, regarde donc! J'ai tiré au milieu de ce tas de

MICHEL-ANGE 489

gens en panaches et cuirasses dorées! Quelqu'un est tombé; j'en suis sûr! Un cheval fuit, la selle vide!

UN BOURGEOIS

Les Suisses nous quittent, et les arquebusiers aussi ! Pourquoi?... Holà! seigneur officier, si vous emmenez les soldats, que deviendrons-nous?

l'officier.

Ce que vous voudrez! Les portes sont enfoncées! Le Pape s'est retiré dans le château Saint-Ange ! J'ai Tordre de rallier nos gens et je vous conseille de rentrer chez vous,

BENVENUTO CELLINI

Ma foi! il a raison! Les Allemands paraissent au bout de la rue! Ils tapent comme des sourds! Sauve qui peut ! ce n'est pas le moment de s'asseoir !

Il saute en bas de la muraille ; les assistants se dispersent; les derniers sont atteints par les hallebardes des lansquenets.

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