‹ La renaissanceChapitre 180 sur 189 · DANS LA MAISON DE PROPERZIA · texte numérisé non relu

DANS LA MAISON DE PROPERZIA

Une vaste chambre. — Les rideaux baissés devant les fenêtres. Il fait sombre. — Properzia est couchée sur un lit à demi voilé par l'obscurité qui remplit l'appartement ; elle est très pâle; ses cheveux noirs inondent Toreiller; ses bras sont hors du lit et étendus sur les couvertures ; les tentures, de damas blanc et vert, sont tournées et nouées autour des colonnes. Une table porte des fioles de médicaments, une aiguière d'argent, un bassin doré, des linges mouillés, des linges sanglants. — Le père, la mère, le mari de Properzia. Un médecin»

LE MARI

Parle-moi, ma chérie!... fu souffres?...

Page 1