‹ La renaissanceChapitre 30 sur 189 · MARSILE FICIN · texte numérisé non relu

MARSILE FICIN

Voué raisonnez en véritable sage. Je suis tout a ■fait de l'opinion du seigneur Baccio.

VESPUCCIO.

Il est d'autant plus nécessaire de garder les choses comme elles sont, qu'elles nous donnent le moyen sûr de traiter sans pitié les Médicis et leurs adhérents, pour peu que cette tourbe ose lever le nez.

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