‹ La renaissanceChapitre 58 sur 189 · RIDOLFI · texte numérisé non relu

RIDOLFI

Mais je te tiens, toi ! A genoux ! misérable, à genoux î Ecrasez-moi ce louveteau !

La ferome pousse des cris épouvantables; ell« est saiâc par !m «heveu et è|;orgë« sur le corps de l'enlant.

FRANÇOIS VALORI, accourant.

Que font-ils, mon Dieu? Que faites-vous? Ma femme! mon neveu!... Ridolfi.! assassin!

RIDOLFI, lui assenant un coup d'èpèe.

Tiens, voilà pour tes injures !

Valori tombe; on l'achève, et la populace, en criant, tiala* mm cadavre sur le pav^

L'intérieur du couvent de Saint-Marc. Les clottrcs. Les moines ; Frère Jérôme; la foule envahit la clôture en hurlant

FRÈRE JÉRÔME

Que veulent-ils?

FRÈRE BUONVICINT,

Te prendre! Je ne te cjuitterai pas.

tJ4 LA RENAISSANCE

FRÈRE JÉRÔME

Mais quel mal leur ai-je fait? Ils m'aimaient hier! N'imfKDrte! Résistons, mes enfants!

FRÈRE SACROMORO.

C'est assez mettre le couvent en dang^er. Vous êtes notre pasteur; le bon pasteur donne sa vie poux ses brebis.

FRÈRE JÉRÔME

Soit? Tu dis vrai. J'irai à la mort Peuple ingrat; que veux-tu?

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