‹ La renaissanceChapitre 87 sur 189 · FABIO · texte numérisé non relu

FABIO

Michèle vient d'incendier notre maison de Monte- Giordano.

PETIGLIANO.

N'y prenez pas garde, mes frères et mes cousins! Son maître payera tout à la fois. Deux cents cuirasses, mille arbalétriers, arquebusiers et piquiers,

voilà nos forces. Agissons sans retard. Prosper Colonna est entré avec des troupes aragonaises. Il veut assommer le Valentinois, c'est vrai; mais, pendant qu'il sera en train, il nous attaquera de même, n'en faites doute. Nous avons contre nous les Borgia, les Colonna, les cardinaux, le peuple, les Espagnols... Gagnons nos ennemis de vitesse!

l'alviane.

Le Valentinois nous offre de nous rendre nos places si nous lui donnons quartier pour quelques jours. J'accepterais, malgré l'incendie de notre maison que nous vengerons plus tard.

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