‹ La renaissance; scènes historiquesChapitre 118 sur 210 · PIERRE BEMBO · texte numérisé non relu

PIERRE BEMBO

Rien de plus vrai. Mais bourgeois et paysans, quand on en est réduit à se fier à eux, n'ont jéimais défendu autrement une patrie malheureuse.

JEAN CONTARINI

D'accord; aussi je ne leur reproche rien et considère seulement les faits. Caravaggio, Bergame, Crémone se sont rendues d'elles-mêmes. Brescia a fait mieux. Pour donner des gages aux Français, les habitants ont surpris la garnison et ouvert leurs portes Bref, ce que nous avons mis des siècles à amalgamer, à gouverner, tout s'est dissous en un seul jour.

FRANÇOIS NANI

Peut-être faut-il tenir compte de ces cruautés épou-

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vantables auxquelles les Français se sont livrés. Les peuples étaient terrifiés.

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