‹ La renaissance; scènes historiquesChapitre 126 sur 210 · BIBBIENA ET LES AUTRES · texte numérisé non relu

BIBBIENA ET LES AUTRES

A ce soir donc, chez Goricius,

JULES li 309

RAPHAËL, au Bramante, en «ort.int dn ]ar£n.

Avant tout, menez-moi encore, en passant, à la Sixtine. Il faut que j'y entre. Ce Michel-Ange a réalisé des miracles; les bien comprendre m'est nécessaire pour ne pas rester court. Quel enchanteur! quel maître, que ce Buonarotti !

LE BRAMANTK.

En fait de prodiges, le plus grand qu'il me présente est certes d'avoir tellement assoupli le Pape que celui-ci ne ferait pas autant de prévenances à Dieu le Pèreî

Nous n'avons pas à nous plaindre non plus, mon oncle. Les travaux ne nous manquent pas!

LE BRAMANTe.

Ils ne manquent à personne. Jules II n'a pas assez de bras, de jambes, de cœurs et de têtes à employer pour ce qu'il voudrait exécuter. Néanmoins, Michel- Ange reste le préféré. Rappelle-toi-le bien!

RAPHi^EL, riant.

Allons réparer vos lézardes! Venez, mon oncle, et vous autres, suivez-nous !

n sort, le bras passé sou» celui du Bramante, entoart de ^os àli-.-ss et âo •es geas.

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