LE PRÉSENT DE LA RENTE AMORTISSABLE
I. — Le monde financier et la rente amortissable. — Les rentes dont la spé
culation s’occupe. — Le public et l'amortissable,— Comment il est coté. — Le 3 0/0 ancien = Les obligations du Trésor. — L’opinion de M. Tirardsur l’amortissable. — L’opinion de M. Léon Say. — Les hésitations du public. — Les innovations financières. — M. Segris. — M. Magne. — Les obligations trentenaires. — M. Thiers et les innovations financières. — Une maxime de M. Magne.Page 81
II. — Le temps est un grand maître. — Exemples et théories. — Pourquoi 'es
bas cours du 3 0/0 amortissable. — Un fonds condamné.— Titre incompris. — Si le gouvernement renonçait aux émissions d’amortissable? — Cette rente est-elle avantageuse pour le public? — Est-elle avantageuse pour l’Etat ? — Emprunts perpétuels ; emprunts amortissables. — Situa lion respective de deux rentiers. — Quelle doit être la différence des cours? — Les calculs de 1878.— Les calculs de 1879. — A quoi ont-ils servi? Les tableaux à faire. — Ce que le uublic ne comprend pas.— Ce quil comprendrait. — Nécessité des calculs simples et pratiques. — Exemples. Page 89
III. — L’écart entre les deux rentes a été sans cesse en diminuant — Erreur d’appréciation. — Les garanties, la sécurité, le revenu. — Les séries. — Les tirages d amortissement. — Comment ils s’effectuent. — Les coupures dans les séries. — Rente 3 0/0 ancienne, rente 8 0/0 amortissable. —
Autre calcul. — Première conclusion. — Deuxième conclusion.
Ce que coûte, en capital, au Trésor, l’emprunt de 1878. — Ce qu’il coûte, comme amortissement. — L’intérêt du gouvernement. — L’intérêt des rentiers. p „„