ADJUVANTS DE L'ALIMENTATION LAOTEE ACCOUTUMANCE VERS LE SEVRAGE
On préconise, comme nous l'avons vu plus haut, ladministration d'œufs crus, mais on donne aussi contre le rachitisme, huile de foie de morue, farine Lavocat, poudre de lait, ete.
Notons que souvent à l’époque des chaleurs de la poulinière, le jeune présente quelques diahrrées. On y obvie en mettant d’abord la poulinière au régime sec et en donnant au jeune des grains cuits auxquels on ajoute un peu de bicarbonate de soude ou même de sulfate de soude.
Au fur et à mesure que le poulain avance en âge on lui donne progressivement des aliments additionnels ; pour cela, il existe dans les boxes une petite mangeoire à son usage personnel et on attache la mère au moment des repas.
A partir du deuxième mois, on commence à donner de l’avoine concassée, d’abord quelques poignées, puis un demi-litre, et on augmente progressivement la dose de manière à ce que le poulain arrive à manger quatre à cinq litres au moment du sevrage. Certains auteurs préconisent de donner autant d’ayoine que le poulain a de mois d'âge, mais les gros mangeurs seuls arrivent à absorber cette dose.
On donne des mashes tous les deux jours, de façon à
se So
rafraîchir le poulain quand le lait de la mère vient à üiminuer.
Si le poulain maigrit par manque de lait de la mère, on tàchera d'augmenter les facultés de production de ceijeci par tous les moyens que nous avons envisagés plus haut. Si cette action indirecte reste sans effet, on surveillera de très près le fonctionnement de l'appareil digestif du jeune, on administrera avec avantage poudre de lait, thé de foin, huile de foie de morue, etc.
Au mois de juillet, on effectuera un premier traitement vermifuge à base de : ;
Essence de thérébentine : 1 partie
fluile : 4 parties à dose de une cuillerée à soupe tous les matins pendant dix jours.