La République Argentine considérée au point de vue de l'agriculture & de l'élevage; d'après les renseignements du recensement d'agriculture et d'élevage effectué en 1887 sous les auspices de la Commission argentine de l'exposition de Paris
Connaissant la nécessité de démontrer au moyen de la statistique la richesse de V élevage et de V agriculture de la République Argentine à V Exposition de Paris j pour activer le développement de V industrie, la Commission chargée de nous représenter au grand concours industriel de 1889 décida, sur Vinitiative du docteur Z>. Adolfo E, Davila, de pro" céder au recensement qui eut lieu en octobre 1887, et qui fut compilé sous la direction du docteur D, Francisco Latzina, statisticien dont la compétence et la science se sont déjà rendues notoires.
Comme Vimpression de cet ouvrage demandera beaucoup de temps et que son format n^en permettrait point la répartition avec opportunité eC profusion à V Exposition de Paris, le commissaire général de la section argentine, D. Julio Victoria, eut l'idée d'en faire faire un résume et nous chargea de ce soin.
Nous avons accepté avec reconnaissance, et avec d'autant plus de raison que, travaillant sous la direction du distingué compilateur du recensement, fious pouvions faire une étude résumant V esprit de ca gj^and travail et étant au niveau de sa haute réputation scientifique.
Comme un simple résumé de chiffres énumérés ne serait point suffisamment utile, nous y avons joint les considérations qui dé coulent natu-
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Tellement de t étude des chiffres et quelques comparaisons qui servent à se rendre plus exactement compte de Vimportance relative quont les chiffres ; cette tâche nous ayant été facilitée par les longs travaux que nous avions faits antérieurement lors de la publication du recensement de Santa Fé.
Si ce résumé semble utile et contribue en quelque chose à démontrer et à développer les richesses de nos pays, nous considérerons comme bien employés les jours que nous avons consacrés à le faire dans cette grande eapitale ; nous enfermant pour travailler lorsque la grande Exposition nous conviait à des études plus agréables bien que moins nécessaires»
Gabriel CÀRRASCO.
Paris, 27 Juin 1889.