ir, 2.051 1.07Ô
Population en 1914 :
Tel centre, comme Campana ou Zarate, San Pedro ou San Nicolas, qui embarquent des viandes ou des grains pour une valeur considérable, sont cependant restés des bourgs médiocres. Ni le commerce d'exportation des viandes, ni celui des céréales ne suffisent par euxmêmes à alimenter une vie urbaine intense. De fait, la croissance des ports de la Pampa est liée avant tout à leur fonction de ports d'importation et à leur rôle de marchés de capitaux. L'étroite dépendance où Bahia Blanca se trouve placée à ce double point de vue à l'égard de Buenos Aires paraît lui interdire tout espoir de jamais devenir l'égale de Rosario. La prospérité de Rosario s'est fondée pendant la période de l'isolemenl: de Buenos Aires, entre 1855 et 1860, qui a permis au commerce d'importation de s'y organiser et d'y accumuler un noyau de capitaux autonomes'.
Le développement de Buenos Aires doit être mis à
i. Buenos Aires et Rosario seuls ont un marché aux graines indépendant, d'ailleurs diversement organisé : à Buenos Aires, les exportateurs ont noué des relations directes avec les producteurs et éliminé les intermédiaires; à Rosario ils doivent au contraire accepter les services d'une corporation puissante de courtiers.
part. Il ne reflète pas uniquement l'essor de la colonisation dans la Pampa, et représente un phénomène d'ordre national. L'attraction de Buenos Aires s'est exercée sur tout l'ensemble du pays. En 1895, sur une population d'origine argentine de 318000 habitants, plus de la moitié, — 167 000, — étaient originaires des provinces'. La façon dont la prospérité de Buenos Aires est liée non pas seulement à celle de son arrière-pays immédiat, mais à celle du pays tout entier, .se marque par la stabilité du chiffre qui représente la proporlion des habitants immigrés de l'étranger. Tandis que, dans chacune des provinces, la proportion des étrangers varie d'un recensement à l'autre, selon les déplacements du courant de colonisation, à Buenos Aires, elle reste au contraire à peu près fixe : 496 pour mille en 1809, 520 en 1895, 493 en 1914.
La population de la ville de Buenos Aires ost évaluée par Helms en 1788 à 24 000 ou 30000 habitants, par Azara à 40 000 en 1799. La révolution n'interrompt pas sa croissance : d'après les calculs de Woodbine l'arisb, la ville avait 81 000 habitants en 1824. Le gouvernement de Rosas marque au contraire une période de stagnation (90 000 habitants en 1855). Mais à partir de 1855, les progrès de Buenos Aires reprennent avant même le rétablissement de l'unité politique argentine et ils ne se sont pas ralentis depuis. La population a doublé à peu près régulièrement pendant chaque période de quinze ans : 1/7 000 habitants en 1869, 435000 en 1887, 663000 en 1895, 1 575 000 en 1914. Ce dernier chiffre est d'ailleurs insuffisant : l'agglomération de Buenos Aires, y compris la banlieue, comprend en réalité 1 990 000 habitants (1914).
Le terrain sur lequel s'est bâtie la ville est un plateau régulier d'une altitude de 20 mètres, découpé par des vallées à fond plat marécageux. Le Riachuelo, au
i. Le recensement de 1914 ne donne pos sur ce point de rensoiments dignes de foi.
débouché d'une de ces vallées, a fourni à Buenos Aires son port primitif. Les terres basses mal drainées des vallées ont été occupées par les quartiers les plus pauvres. Leurs versants, les « barrancas )),sont au contraire un site de résidences aristocratiques; les dessinateurs de jardins ont pu en tirer parti avantageusement.
Dans l'ensemble, la croissance de Buenos Aires présente, en raison de l'uniformiié du sol, les mêmes caractères de régularité que l'expansion de la colonisation à la surface de la plaine pampéenne. La ville est disposée en zones concentriques, et offre ainsi une image en raccourci de la répartition des types d'exploitation dans la Pampa qui l'environne. Le noyau central, ou quartier des affaires, contient non seulement les bureaux, mais les entrepôts de marchandises importées. Autour du centre, dans un rayon de 2 à 5 kilomètres, s'étendent les quartiers d'habitation où la densité est le plus élevée (250 à 350 à l'hectare). Au delà, la densité s'abaisse à moins de 200 habitants à l'hectare, à moins de 50 vers la périphérie. Les quartiers du centre ont atteint leur densité maxima depuis 1900. Ceux de la première zone extérieure ont réalisé de gros gains entre 1904 et 1909; depuis cette date, leurs progresse sont arrêtés à leur tour, et l'accroissement a porté surtout sur les quartiers ouvriers éloignés du Sud et de la rive du Riachuelo.
Buenos Aires a conservé dans les quartiers du centre, et reproduit partout dans les quartiers périphériques, le plan primitif en damier régulier de la cité coloniale espagnole. Ce plan est mal adapté aux besoins actuels. La croissance rapide de la ville et son étendue, — la densité moyenne n'y dépasse pas 54 habitants à l'hectare, contre 300 à Paris, — compliquent le problème des transports. Buenos Aires projette actuellement un remaniement complet de sa voirie, et le percement de rues diagonales, rayonnant à partir du centie et conformes à la direction des courants généraux de circu-
280 LA RÉPUBLIQUE ARGENTL\E.
lation. Ainsi se trouvera reproduite dans le périmètre 'Urbain la disposition en éventail du réseau des voies ferrées de la plaine pampéenne.
Buenos Aires sert d'intermédiaire entre l'Argentine et les pays d'outre-mer. Elle joue ce rôle fructueux à un triple titre : elle est d'abord le centre principal du commerce d'importation. Les commerçants des villes de l'intérieur constituent la clientèle des importateurs de Buenos Aires, étroitement liée à eux par un système de crédits à long terme. Buenos Aires est, en outre, le centre de distribution des capitaux européens qui se sont employés à la mise en valeur du pays. Enfin, de même qu'elle répartit entre les provinces les capitaux étrangers, elle leur distribue la main-d'œuvre immigrée. En tant que port d'immigrants, son monopole est incontesté. Les essais tentés pour détourner vers Bahia Blanca une partie des immigrants ont échoué, et l'immigration directe à destination de la province de Santa Fe s'est arrêtée dès la fin de la première période de la colonisation, vers 1880. C'est à Buenos Aires aussi que viennent s'embarquer les immigrants qui ne se fixent pas dans le pays, et la réémigration, qui est considérée comme un fléau national par les économistes argentins, n'en est pas moins pour la capitale une source de nouveaux profits. La fortune de Buenos Aires est donc faite avant tout de l'étroit contact entre la vie économique de l'Argentine et celle de l'Europe et de l'Amérique du Nord.
Mais sa croissance même a progressivement transformé son rôle à l'intérieur du pays. A mesure que sa population et sa richesse se sont accrues, elle est devenue un grand marché national. Les produits des provinces y affluent non seulement pour les besoins de sa propre consommation, mais pour être répartis ensuite sur tout le territoire argentin. Les chiffres du commerce du bétail au marché de Buenos Aires sont instructifs à cet égard : de janvier à juillet 1919, il y a été vendu
1 150 000 bœufs, dont 240000 pour rapprovisionncmenl de la capitale et 700 000 pour les frigorifiques':' 120 000 bœufs ont élé achetés par des éleveurs pour être mis à l'engraissage, 40 000 par des bouchers de villes autres que Buenos Aires. Les capitaux propres qui se sont accumulés à Buenos Aires sont employés soit au commerce des terres, soit à l'industrie qui a profité à la fois du développement de la consommation locale et des larges disponibilités de main-d'œuvre créées par l'afflux des immigrants. Ainsi Buenos Aires ne se borne plus à servir de truchement entre le pays et l'extérieur ; elle contribue par ses ressources et son travail à la colonisation et à l'approvisionnement en articles manufacturés des régions agricoles et pastorales. Elle est enfin une grande ville de luxe, offrant aux propriétaires enrichis par la hausse des terres l'occasion de dépenser leurs revenus, et dispensant les plaisirs à la population du campo, lasse parfois de son existence laborieuse, rude et solitaire.
1. Pendant la même période, les frigorifiques argentins ont abattu 1 490000 bœufs ; une moitié environ de ces bœufs a donc été achetée à Buonos Aires.
Je me borne à signaler ici les ouvrages les plus importants et les plus récents. Une liste des articles qui onl été consultés serait longue et sans intérêt; quant à un*liste complète de ceux qui auraient pu être consultés, et où des renseignements auraient pu être glanés, ce serait une entreprise impossible : pour un travail de ce genre, il n'est ni un récit de voyage, ni une élude concernant le sol, le climat, la végétation, ni un document statistique, ni un journal, ni un texte purement historique, qui ne puisse être considéré à bon droit comme une source.
\° Périodiques.
Paraii les périodiques publiés en Argentine et consacrés partiellement ou entièrement à l'étude du territoire argentin et de sa mise en valeur, les principaux sont :
Boletin del Instituto geografico argentino. Buenos Aires, depuis 1879 (t. 1 1879, t. Il 1881, 1 volume par an de 1881 à 1901; a paru irrégulièrement depuis).
Anales delà Sociedad cientifica argcndna. Buenos Aires. 2 volumes par an à partir de 1870.
Revista de la Sociedad geografica argentina. Buenos Aires, n'a paru que de 1885 à 1889.
Boletin de la Academia nacionai de ciencias de Cordoba. Cordoba, depuis 1874, 23 volumes jusqu'en 1918.
Les publications des musées de Buenos Aires et de
28i LA RÉPUBLIQUE ARGENTINE.
la Plata contiennent aussi, parmi un copieux matériel anthropologique, archéologique, paléontologique et historique, un grand nombre d'articles intéressants pour les géographes :
Anales del Museo nacional de historia natural de Buenos Aires^ à partir de 1864, 25 volumes in-folio et in-4° jusqu'en 1914.
Anales del Museo de la Plata, première série 1890 à 1900, deuxième série depuis 1907, in-fol. et in-4°.
Revista del Museo de la Plata, depuis 1890-1891, 17 volumes jusqu'en 1910-1911.
Toutes ces revues contiennent principalement des articles sur les parties du pays qui ont été explorées en dernier lieu, Patagonie, Chaco, Misiones. On y trouvera peu de chose sur les régions anciennement colonisées, qui ne sont pas toujours les mieux connues.
^'' Cartes.
Les cartes publiées au xviif siècle (carte de d'Anville, 1755, dans les Lettres édifiantes, XIX^ recueil, Paris, 1754; carte de Bellin, dans le t. II de l'Histoire du Paraguay du R.P. P.F.X. de Charlevoix, Paris, 1756, 5 vol. etc.) sont fondées sur les renseignements recueillis par les Missionnaires jésuites.
La carte de d'Azara (1809) marque un progrès remarquable.
Des corrections importantes à la carte de d'Azara figurent sur la carte de Woodbine Porish (1858).
Les 2 cartes de BracUebusch sont des documents essentiels : Mapa del interior de la Republica argentina por el Dr. L. Brackebusch, I : 1000 000, Gotha, 1885 et Mapa geologico del interior de la Republica argentina, 1 : 1 000 000, Gotha, 1890.
Les résultats des travaux antérieurs ont été utilisés
dans V Atlas de la Republica argentiim construido y puhlicado por el Insl/tulo geografico argeiitino, Buenos Aires, I80i, qui contient une liste de ses sources.
Depuis cette date, les cartes se sont multipliées, cartes des différentes provinces, levés exécutés par les Compagnies de chemins de fer, par la Commission de frontières avec le Chili (voir Palagonic), par la Division de mines (voir Régions naturelles), par le Ministerio de Obras publicas (voir les voies fluviales). On trouvera un bref résumé de l'histoire de la cartographie argentine et une liste des cartes des provinces dans Col. B. Garcia Aparicio, la carta de la Republica (Anuario del Instituto o-eografico militar, 1, 191'2, Buenos Aires, p. 1-27).
L'Institut géographique militaire a lui-même édité un nombre considérable de cartes, soit d'après des levés nouveaux, soit en compilant des travaux antérieurs, notamment :
Une trentaine de feuilles à 1 : 25 000 (région pampéenne) depuis 1904, intéressantes pour l'étude du modelé de la plaine ;
Gobernacion de la Pampa 1 : 500 000 (Estado Mayor 5a Division), Buenos Aires, 1909;
Trois feuilles à 1 : 1 000000 (Buenos Aires, Concordia el Corrientes). B. A. édition provisoire 1911 d'une carte de l'Argentine au 1:1000000 qui doit comprendre 21 fouilles.
Une carte de référence commode, quoique sans valeur scientifique, est la carte des chemins de fer à 1:2 000000 en 3 feuilles, publiée en 1910 par le Ministerio de Obras Publicas.
3" Statistiques.
Un résumé des statistiques essentielles est publié annuellement dans l'Argentine Ycarbook (depuis 1902 à Buenos Aires, depuis 1909 à Buenos Aires et à Londres).
UAnuario de la Direccion gênerai de Estadistica, qui
im LA RÊPUBLIOUE ARGENTINE.
paraîtdepuis 1880 en 1, 2ou5 volumes in-4'*, contient les chiffres relatifs au commerce, à l'immigration, à l'agriculture, aux chemins de fer, à la navigation, etc. (dernier volume consulté relatif h l'année 19i4, B.A. 1915).
On trouvera dans le tome III de l'annuaire de 1912 une liste des publications delà Direccion de Estadistica.
Outre l'Annuaire, la Direccion édite un bulletin contenant les statistiques commerciales. (Dernier numéro consulté n° 181 : El comercio cxterior argentino en los primeros trimestres de 1918 y 1919, B.A., 1919. Le Boletin 176 contient un tableau rétrospectif du commerce argentin de 1910 à 1917.)
Les Services de statistique du Ministère de TAgriculture, dirigés par E. Lahittc, éditent le Boletin mensual de estadistica agricola (dernier volume consulté : t. XXÏ, 1919).
4" DescriptioiNS générales'.
On peut faire remonter à d'Azara l'étude scientifique de cette partie de l'Amérique du Sud. Ses observations sont rassemblées dans Don Félix de Azara, Voyages dans r Amérique méridionale, publiés d'après les manuscrits de
i. Ed (ichors des publications des Jésuites, qui sont facilement accessibles, un assez grand nombre de textes relatifs à riiistoire de la colonisation ont été publiés ou réédités au xix^ et au xx" siècle. Voir notamment :
Relaciones geograficas de Lidias, t. 1, 1881: t. II, 1885, Madrid.
Anales de la Bibliot^ca mxcionul, Buenos Aires, publicacion de documenlos relativos al Rio de la Plata, depuis 1900.
Publications de la Junta de historia y Numismalica americana. Buenos Aires, 7 vol. in-S" parus de 1905 à 1915.
On trouvera des indications (Critiques précieuses sur quelques-uns des documents historiques les plus importants dans E. Boman, Aniifjuités de la région andine (voir L'Argentine du Nord-Ouest). La collection à coup sur la plus curieuse pour le géographe est : Pedro de Aagelis, Coleccion de obras y documenlos relativos a la historia antigua y modcrna de las provincijxs del Rio de la Plata. Buenos Aires, 1837, 6 vol. in-8°, qui contient de nombreux itinéraires, jour naux d'expéditions, etc., y compriR diverse?; notes de d'Azara.
BIBLIOGRAPHIK. 287
l'auteur par Walckeiiaër, Paris, 1809, 4 vol. in-12 et atlas;
et D. Félix de Azaia, Descripcion e hisloria del Para- (fiutij y del rio de la Plafa, publié par D. Agustin de Azara. Madrid, t8i7, 2 vol. iii-S.
Le Voyage dans l' ÀDiérUpie méridionale, d'Alcide d'Orbigny, conlient ses observations sur le Parana, la province de Corrientes, la Pampa (voyages de Parcliappe) et la Patagonie ^1828). (Partie historique t. I, Paris, 1855, et t. II, Paris, 1859-1847); t. III, S'^ partie, géologie, Paris, 1842).
Darwin a lui aussi visité la côte de la Patagonie et liaversé la Pampa (1853) : Narrative of ihe surveying voyages of IL Ms. sliips Adveniure and Beagle... t. III ■fonrnal and remarks 1852-56, by Charles Darwin, London, 1859. in-8.
Le livre de Sir Woodbine Parish : Buenos Aires and the pi^ovinces of the rio de ht Plala, London, 1858, est remarquablement bien informé et fondé sur un dépouillement patient des publications antérieures et des archives.
Le récit de voyage de Mac Kann : William Mac Kann, Two iliONsand miles'ride trough the Argentine Republic, London, 1855, 2 vol. in-12, est intéressant et d'un observateur attentif.
Martin de Moussy, Description géographique et stalistiqne de la Confédération argentine, Paris, 1859, 5 vol. in-8 et atlas, est inégal, abondant en informations.
Le livre de IL Burmeister : Description physique de la Réiniblique argentine, Paris, t. I et II, 1876, dont la réputation est surfaite, esl au contraire de peu d'utilité.
Richard Napp, Die Argentinische Ltepublik, Buenos Aires, 1876, 1 vol. in-8, contient un chapitre précieux
de P. -G. Lorentz sur la végétation (Vegetationsverliaeltnisse Argentiniens), p. 87-149.
Le tome II (territoire), du Second recensement de la République argentine (B. A. 1898) comprend une étude géographique d'ensemble par divers collaborateurs ;
Géologie, par J. Valentin.
Climat, par G. -G. Davis.
Flore, par E.-L. Holmberg.
Un essai d'interprétation générale des connaissances géographiques sur l'Argentine a été tenté par E -A. -S. Delachaux : Las regiones fisicas de la Repnblica Argenlina (Rev. Mus. Plata, XV, 1908, p. 102-131.)
La connaissance physique de lArgentine a été renouvelée par les travaux de la Direccion de Minas.
Leurs résultats sont résumés dans les Munorias de la Direccion gênerai de Minas, Geologia e Hiârologia, publics depuis 1908 (Anales del Ministerio de Agricultura, Seccion geologia mineralogia y mineria ; dernier volume paru correspondant à l'année 1915, B. A., 1917, t. XII, n°2).
Les travaux particuliers sont publiés dans la même Section des Anales del Min. Agric.,et dans les Boletines de la Direccion de Minas, Geologia e Hidrologia; voir surtout la série B, Geologia. Ces rapports et les cartes qui les accompagnent, sont la base de tout travail sur la géographie de l'Argentine. Ils couvrent déjà une grande partie du territoire argentin. Les travaux de Keidrl, notamment, qui forment une contribution essentielle à l'histoire géologique du continent sud-américain, et ceux de Windhausen, font une large place à la géographie physique, à l'étude du modelé, et à l'influence du climat sur les formes du terrain.
On trouvera un résumé de l'histoire des recherches sur le sol de l'Argentine dans E. Hermitte, La geologia y
IjibLlOGRAPHIE. 2MH
mineria argenlina en 19J4, Tercer censo nacional, 1. VII, p. 407-494.
Sur le climat :
R. A. Minislerio de Agricullura, Servicio meieorolo gico argoitiiio, Historia y organizacion, con un resnmcn de losresidiados, preparaOohajo la dircccion de G. -G. Davis (B. A., 1914, in-4''), dispense de consulter les travaux antérieurs.
Bibliographie très complète des ouvrages de botanic|ue et de géographie botanique concernant l'Argentine dans F. Ivurtz, Essai d'une bibliographie botanique de l'Argentine^ 2^ édition (13ol. Acad. Nnc. Ciencias Cordoba, XX, 1915, p. 569-467).
Résumé commode de nos connaissances sur les populations primitives dans Félix F. Outes et Carlos Bruch, Los aborigènes de la Rep. Argentina. B. A., 1910.
5" L'Argentine du Nord-Ouest.
L'ouvrage d'ensemble le plus complet sur l'irrigation est E.-A. Soldano, La irrigacion en la Argentina, B. A., l'.MO, in-S"; voir aussi G. Wauters, La irrigacion en e. V aile de Lernia (An. Soc. Cient. Argentina, LXVI, 1908, p. 417-145).
La meilleure description de la Puna de Atacama et du pays des Vallès se trouve dans Eric Boman, AntiguiV's de la région andine de la République Argentine et du désert d' Atacama (Mission scientifique G. de Crcqui, Montfort et E. Sénéchal de la Grange. Paris, 1908, 1 vol. in-H").
L. Brackebusch, Ueber die Rodensverliaeltnisse des nordwestlichen Teiles der Argenlinischen Republik mit Bczugnahme auf die Végétation (Pelermanns Mitteilungcn, 1895, p. 153) est un essai de description d'ensemble
Denis. — L'Argentine. 19
290 LA RÉPUBLIOCE ARGENTINE.
de tout le Nord-Ouest argeniln ; mais le récit de voyage de Brackebusch, Viaje nia Provincia de Jujuy (Bol. Inst. Gcogr. Argenlino, IV, 1885, p. 0-17, '204-211, 217-226) est plus vivant et plus utile.
J'ai signalé en note p. 51 le travail de Bodenbender sur la province de la Rioja.
Parmi les articles très dispersés sur l'Argentine du Nord-Ouest, on peut citer également :
J.-B. Ambrosetti, Viaje a la Piina de Atacama de Salta a Caurchari (Bol. Inst. Geogr. Argentino, XXI, 1900, p. 87-116).
F. Kiihn, Descripcion del rajnino desde Rosario de Lerma hasta Cachi (Bol. Inst. Geogr. Argentino, XXIV, 1910, p. 42-50).
H. Seckt, Coniribucion al conocimiento de la vegelacioii del Noroeste de la Ptep. Arg. — Vallès de Calchaqui y Puna de Atacama (An. Soc. Cient. Arg., LXXIV, 1912, p. 183-
Juan F. Barnabe, Informe sobre el disirito minero de Tinogasta (An. Min. Agric, Seccion Geol. Mineraiogia y Mineria, l. X, n^ i, B. A., 1915).
Sur la Puna de Atacama :
L. Gaplain, In/'orine sobre el eslado de la mineria en el Territorio de los Andes. (An. Min. Agric, Seccion Geol. M. y M., t. Vil, n"!, B. A., 1912).
Sur les chaînes subandines :
Guido Bonarelli, Las S:ierras snbandinas del Alto g Aguaragiie y los yacimienlos petroliferos del disirito minero de Tartagal {ibid., t. Vlll,n° 4, B. A., 1915); voir aussi : Direccion General de Minas, Geol. c Ilidrol., Boletin, Série B., n" 0, B. A., 1914.
Sur le Chaco Salteno :
L. Arnaud, Expcdicion al C/iaco, Bol. Insl. Geogr., Arg., VI, 1885, p. 201-iîlO).
Sur la parlic de la })rovince de San Luis comprise dans la zone da monte :
Avé-Lallemant, Datas oro(jra/îcos e liidrograficos sobre la Provincia de San Luis^ (Bol. Insl. Geogr. Arg., V,188i. p. 101-190 et 222-224).^
et Apunles sobre represas y baldes en San Luis ' {An. Soc. Cient. Arg., XI, 1881, p. 178-188).
A. L. Gravetli, Invesligacion agricola en la Provincia de San Luis, 1]. A., 1904 (Anales Min. Agric, Secciou agric, botanica y agronomia, — t. I, n"5.)
Sur la brousse au Sud de Mar Chiquita :
H. Frank, La repoblacion foreslal en la région de la Mar Chiquita (Bol. Dep. gen. Agric. y Ganaderia, Prov. Cordoba, 11, 1912, p. 52-57), et Conlribncion al conocimiento de la Mar Chiquila {ibid, P. 87-101).
6" TucuMAN ET Mendoza :
Sur Tucuman, consulter Emilio Lahitte, La industria azucarera. apiinlcs de actualidad, Buenos Aires, 1902.
La meilleure source sur l'histoire économique de l'industrie sucrière est la collection du Boletin del Centro azucarero (Buenos Aires).
Sur Mendo/.a, Invesligacion vinicola (Buenos Aires, 1905. Anales Min. Agric, Seccion Comercio, Indus-, trias y economia, I, nM).
1° Les exploitations forestières :
lUidolf Luetgens, Beiiraege zur Kenntniss des Quehracho-gebietos in Argenlinien und Paraguay (Mittcil., Geogr. Ges. Hamburg, XXV, 1911, p. 1-70).
^'j'2 LA RÉPUBLIQUE ARGENTINE.
8" La Patagonie.
A. Le plateau ;
Si l'on néglige le voyage de Villarino sur le Rio Negro au xviii^ siècle, le premier itinéraire à travers le plateau patagonien est celui de G. Chawortli Musters, At home ivith the Patagonians, London, 1871.
On trouvera dans les premiers volumes du Bol. Inst. Geogr. Argentino les résultats des explorations pratiquées entre 1878 et 1885 par les voyageurs argentins.
On peut rattacher à ce groupe de travaux, qui ont fourni les premiers éléments de ses conclusions, les recherches géologiques de Florentino Ameghino, Vâge des formations sédimentaires de Patagonie {Kn. Soc. Cient. Argentina, L, 1900. p.. 100-130, 145-160, 209-229; LI, 1901, p. 20-39, 65-90; LU, 1901, p. 189-197, 244-250; LUI, 1902, p. 161-181, 220-249,282-542) elles formations sédimentaires du crétacé supérieur et du tertiaire en Patagonie (An. Museo Nac. Buenos Aires, série IT, L VIII, 1906, p. 1-568).
Sur la partie méridionale de la Patagonie, au Sud du r-O-^ degré L. S. :
Svenska Expeditionen till Magellanslaenderna. Wissenschaftliche Ergebnisse der Schwedischen Expédition nach den Magellans Làendern 1895-1897, unter Leitung von Dr. Otto Nordenskjoeld, Band 1, Géologie, Geographie und Anthropologie, Stockholm, 1907.
Également sur la région magellanienne et celle du Santa-Cruz :
Reports of the Princeton University expéditions to Patagonia 1896-99, 1, J. B.-Hatcher, Narrative of the expéditions Geogr aphy of soufhern Patagonia. Princeton- Stuttgart, 1903.
Sur la région du Rio Negro :
S. Roth, Apuntes sobre la Geologia y la Paleontologia de
los Terrilurios dd rio Negro y Neuquen (Rev. Mus. Plata, IX, 1800, p. lil-IO()).
Parmi les Iravaux i)Iiis récents, il faut citer surloal ceux des ing»'>nieurs de la Direccion de Minas :
R. Stappenbeck y F. Reichcrt, Informe prelimiïvtr relaliro a la porte sudeste del Terrllorio del Chubut (An. Min. Agric, Seccion Geol. Minerai, y Minas, t. IX, n° 1, B. A. 1000);
Ricardo Wichmann, diverses études sur la partie orientale du plateau du Rio Negro {ibid, XIII, n° 1, 3 et i, B. A. 1018 et 1910);
A. Windbausen, études sur le Rio Negro et le Neuquen {ibid., X, n" 1. B. A. 1914). Les résultats géologiques des travaux de Windbausen sont résumés dans des articles parus dans Amer. Journal of Science, 4" série, XLV, 1918, p. 1-55, et dans Bol. Acad. Nae. Ciencias Cordoba, XXIIl, 1018, p. 97-128 et 510-504.
Il faut y ajouter G. Rovereto, La valle del Rio Neijro (Boll. Soc. Geologica Ital., XXXI, 1912, p. 181-257, et XXXII, 1915, p. 101-142).
B. Les Andes -
Nombreux articles dans le Bol . Inst. Geogr. Argentine, cl dans les An. Soc. Cient.Argentina, aussitôt après l'expédition militaire de 1879-1880 (lïost, Avé-Lallemant, etc.)
La reconnaissance détaillée de la région andine a été entreprise à l'occasion du conflit de frontière, entre l'Argentine et le Cbili, qui a donné lieu à d'innombrables publications. Les travaux exécutés par les Argentins sous la direction de F. P. Moreno sont utilisés dans Fronlern Argentino-Chilena, Memoria presentada al Iribiinal nombrado por el Gobierno de Su Majestad Brifanica, Londres, 1002, 2 vol. in-i", 1 vol. cartes
204 LA RÉPUBLIQUE ARGENTLXE.
et 1 vol. photos, et dans Brave Beplica a la nieniorla Chilena (Londres, 1 vol. in-4°, 1902).
Voir un résumé de leurs résultats dans L. Gallois, Les Andes de Patagonie, Annales de Géographie, X, 1901, p. 252-259.
On trouvera dans la Revisla et les Anales du Musée de la Plata une partie des études réalisées pendant cette période 1897-1900 par les experts argentins, notamment les travaux de Burckhardl cl de Welirli sur la Cordillère du Neuquen.
Les travaux chiliens qui ont servi de base au Stateinent presented on beJiaJf of Chile in reply fo the Argentine report (London, 1902, 4 vol., plus 2 vol. en appendice) sont en général de moindre valeur.
Parmi les voyageurs postérieurs il Tant faire une place à Quensel.
P.-D. Quensel, On llie injluenee of the ice âge on the continental watershed of Patagonia (Bull. Geol. Instit. Univ. Upsal, IX, 1908-1909, p. 00-92) ei Geologisch-petrographische Studien in der Patagonischen Cordillrra [ibid., XI, 1912, p. 1-114).
Des levés très importants dans la Cordillère et sur le plateau au Sud du Rio Negro ont été exécutés sous la direction de Bailey Willis : ikiiU^ij Willis, Northern Patagonia, Ministry of public works, Bureau of Raihvays, Argentine Republic, Texl and maps by the Comision de Estudios hidrologicos, B. W. Director, 11)11-1914, New- York, 1914, 1 vol. in-8% plus un atlas.
Sur la forêt patagonieime (versant argentin du 40" L. S. au cap Ilorn), voir Max Rothkugel, Los Bosques Patagonicos (Minist. Agric, Direccion Gen. Agric. y Defensa Agricola; Oficina de Bosques y Verbales, B. A. 1910).
9° La région pamféenne L'occupation de la pai-lie occidentale de la Pampa
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entre 187;"> cl 1880 a provoqué un assez trrand nombre (le reconnaissances. Le li-avail le plus important est Informe ofirial de la Coviision cienti/îca agref/aila al Eslado Mayor General de la expedicion al lUo Negro, t. IIl, Geoloffin, par el Dr* Ad. Dœrinc;. B. A., 1882.
On peut citer aussi G. Avé-Lallenianl, Excursion al Terrilorio indio del Sud (Bol. înslilulo Geogr. Argenlino, II, 1881, p. 41-i9); D. Dupont, \olas (jeograficas sobre el pats de los Ranqucles {Bo\. liist. Gcogr. Argentino, 179, p. 47-50) et
Est. Zeballos, Descripcion amena de la Republica Argentina, t. I, Viaje al ])aïs de /o.< Araticanos, B. A., 1881.
Parmi les travaux d'ensemble sur la Pampa et les dépôts pampéens :
FI. Ameghiuo, La furmacion Pampeana^ Paris-Buenos Aires, 1881, et Las formaciones sedimenfarias de la région liloral de Mar del Plata y Chapalmalan (An. Mus. Nac. Buenos Aires, série II, t. X, 1008, p. 3ij-428).
G. Bodenbender, La cuenca del valle del rio Primero en Corboba. Descripcion geologica del valle del rio Primero desde la Sierra de Cordoba hasla la Mar Chiquila (Bol. Acad. Nac. Giencias Cordoba, Xll,1800, p. 1-54);
et Die Pampa Ebene im Oslen der Sierra von Cordoba i)i Argentinien (Petermans Mitteilungen, 189^», p. 251- 257 et 258--264).
Santiago Roth, Beobachiungen ueber Enfstehung und Aller der Pampas formalionen in Argentinien (Zeitschr. d. Dcutschen Geol. Ges; XL, 1888, p. 375-461):
et Beitrag zur Gliederung der Sedimeniablagerungen in Paiagonien und der Pampas Région (Neues Jahrbuch fur xMin. Geol. undPaleont. Beilagc, Band XXVI, Stuttgart, 1908, p. 92-150);
et La construccion de un Canal de Dahia Blanca a las provincias andinas bajo el punto de visia hidrogeologico (Rev. Museo de la Plata, XVL 1909).
Nouvelles recherches sur la formation pampéenne et Vhomme fossile de la République argentine. Recueil de contributions scientifiques publiées par R. Lehmann- Nitsche (Rev. Mus. Plata, XIV, 1907, p. 143-488), contiennent notamment : C. Burciiliardt, La formation pampéenne de Buenos Aires et Saiita Fe, et Ad. Dœring, La formai ion pampéenne de Cordoba.
Aies Plrdlicka, Earli/ man in South America, Smithsonian Institution, Bull. 52, Washington, 1912 (Partie géologique par Bailey Willis).
Sur la région de la « Pampa Central » : R. Stappenbeck, Investigaciones hidrogeologicas de los valles de Chapalco y Queliué y sus alrededorcs (Min. Agric, Dir. Gen. Minas, Geol. e Hidrol., Bol. n° 4, B. A. ,1915).
Sur différents points de détail on peut consulter :
Lavalle y Medici, Las Nivelaciones de la Provincia, Bol. Inst. Geogr. Argentino, VII, 1886, p. 57-71).
P. A. Bovct, El Problema de los Medanos en el Païs. B.A., 1910.
R. Velasco, Los Medanos de la Provincia de Cordoba. (Bol. Dep. gen. Agric. y Ganaderia, Prov. Cordoba, I, p. 155-173).
Parmi les descriptions d'un caractère économique, qui sont pour la plupart d'une regrettable médiocrité, il faut faire une exception pour Emile Daireaux, La vie et les mœurs à la Plata. Paris, 1889.
On trouvera quelques notes utiles sur la colonisation dans Teod. Morsbah, Estudios economicos sobre el Sud de la Provincia de Buenos Aiî^es (Bol. Insl. Geogr. Arg., IX, 1888, p. 145-151) et dans E. Segui, La provincia de Buenos Aires (Bol. Inst. Geogr. Arg., XIX, 1898, p. 419-440). .
On trouvera les résultats d'une enquête générale sur l'agriculture, fort utile, dans Investigacion agricola en
ninLIOC.RAPIIIH. 207
la Répuh. Arg., Anales .Min. Agrio. Agronoiiiia, l. I n' 1, 2, .1, B. A. lOOi (Preliminares, por Carlos D. Girola; Ricardo J. Huergo, Investigacion agricola en la région scplcnlrional Je la Provincia de Buenos" Aires; Hugo Mialello, Investigacion agricola en la Provincia de Santa Fe),
A celte enquête se rattache C.-D. Girola, El cultiva del Iricjo en la provincia de Buenos Aires, B. A., 1904.
Des recensements agricoles ont été pratiqués: en 1888, F. Latzina, V agriculture et te bétail dans la République argentine. Paris, 1880, in-8;
En 1895 (Secundo censo, voir Population), résultats utilises dans C. P. Salas, Bureau central de Statistique de la province de Buenos Aires. — Vagriculture, Vélevage, l industrie et le commerce dans la province en 1895. La Plata, 1897, cartes dressées })ar Delachaux ;
En 1908, Censo agro-pecuario nacional. La ganaderia ij la agricultura en 1908, B. A., 5 vol. in4°, 1909. Le t. III contient une série de monographies qui intéressent non seulement la région pampéenne, mais l'histoire économique du pays tout entier;
En 1914 (Tercer censo, voir Population), la publication du t. y, relatif à l'agriculture, est malheureusement on retard.
On dispose en outre d'un recensement du bétail exécuté en 1915 dans la province de Buenos Aires : Provincia de fi. A., Min. Obras Publicas, Cenao Ganadero, 1910.
10" Les voies ferrées.
Sur l'histoire des voies ferrées : Rebuelto, Ilistoria del desarollo de los ferrocarriles argentinos. Bol. Obras Publicas, t. V, 1911, p. 115-172, t. VI, 1915, p. 1-18, 81-110, VIII, 1915, p. 1-52;
Et toute la collection du Boletin de Obras Publicas.
Une sorte d'annuaire des chemins de fer argentins paraît annuellement depuis 1906 sous le titre de
'iy8 LA RÉPUBLIQUE ARGENTINE.
KilUk's Argentine Raihvay Manual. Londres, l vol. in-1'2 avec carte (dernier volume 1918).
irLs Par AN A.
E.-A.-S. Delachaux, Los problenias geograficos del Terrilorio argentino (Rev. Univ., Buenos Aires, 1906, V) contient une étude sur la crue du Parana.
La source essentielle est le mémoire de Repossini, Memoria sobre el rio Parana (Bol. Obras Publicas, t. VI, 1912, p. 141-168 et 254-264; t. VII, 1912, p. 31-48 et 165-180, et t. VIII, 1913, p. 53-99). Il contient une réduction de la carte du Ministère de Obras Publicas qui est introuvable en France. On pourra y suppléer par les cartes marines anglaises, Rio de la Plata, 1869 (n" 25i4 du catalogue of Admiralty charts), et River Parana parts I, II, m et parts IV, V et VI, 1905 (n-^^ 1982/A et 1982/B).
Résumé économique intéressant dans W.-S. Barclay, The river Parana, an économie surveij. Geogr. Journal XXXÏII, 1909, p. 1-10.
Sur l'estuaire :
Alej. Foster, Rcgimen del Rio de la Plata y su correccion, (An. So€. Cient. Arg., LU, 1901, p. 209-254);
G. Rovereto, Studi di geontorfologia argentina, II, Il rio delta Plata (Boll. Soc. Geol. Ital., XXX, 1911).
12" La population.
En dehors des recensements municipaux et provinciaux, trois recensements généraux ont été exécutés :
Premier recensement exécuté en 1869, 1 vol. in-folio publié en 1872. On a pu consulter seulement : Oficinadel Censo. Informe sobre la opcracion ij resultado del Primer censo argentino, B. A, 1870, in-8.
Second recensement de la République Argentine, 10 mai 1895, 2 vol. in-4", B. A. 1898.
Tercer Censo Nacional levantado el l'' de junio de
lllii, 10 vol. iii-'r, B.A., l'Jl()-i!ll7. Seul le 1. \', sur ragriculUu'c, manque encore.
Un essai dinlerprélalion géographique de la dislribulion de la i)0})ulation a élé tenlé par E.-A.-S. Delaeliaux, La poblacloa de Ui Hep. Ar/j. lUev. Univ., Buenos Aires, IIJ, l!lo:)j.