LA QUESTION SOCIALE
À) La société est soumise à des lois:
Se A'OCS JU
Ÿ a-t-il une question sociale ? Des économistes professionnels, des polémistes politiques, ont toujours prétendu qu’il y avait des questions sociales et non une question sociale. Ils veulent dire par là que les bases mêmes de la Société ne peuvent ou ne doivent être changées ; et que seulement certains problèmes inté-
ressant tel ou tel rouage de l’organisation économique
peuvent être abordés dans le maintien et le respect même des institutions fondamentales de l'organisme social. En général, pour appuyer leur thèse (tout au
moins Ceux qui prétendent ne pas défendre seulement
des mtérêts constitués), ilsentendent s'appuyer sur l’existence de lois scientifiques réglant les rapports sociaux.
La Société, en particulier économiquement, reposerait sur des lois naturelles, universelles et éternelles, qui ne peuvent être modifiées par la volonté des hommes, mais auxquelles les hommes doivent s'adapter pour leur plus grand bien, quand ils sont parvenus à les connaître.
Une école économique, l’école physiocratique, n'’at-elle pas été jusqu'à affirmer le caractère providentiel
ré et : ” z - Fr. gr ee e L 124 4 + À 543 Sy 7 > ax #9 , 2e na 2 2 à — ec Xd < . Ce ee 7 =, g ” ur 47: jte A. PO À CA Les BAL fes. Pme - Don pe ne LE Er par Lu ne) GS PE of Dee ES STE pr LISE pr eg PAT prop » n TT. LS Ses ET: D'un ee LE ot TR AUS UE en > À Fe re CT
+ En CAO |
PME OU MANN 2 ne me Arc Pre FR On LR
" * ‘40 4 i 3 ; À AN PR RSS asp an à qe: k VE TS pars sh # L À CA - ce Ltd di
4 à TER der ne + à lgéss TU LITE à