‹ La République coopérativeChapitre 142 sur 249 · A NO I · texte numérisé non relu

A NO I

porte: en tout eas, la coopération est, par là même, œuvre morale et c'est là même l'essence de ces œuvres dites sociales.

Coopération de plaisir et coopération de- loisirs, pour se présenter sous des formes différentes, n’en sont pas moins le complément de la coopération éco-

__nomique. Inévitablement donc, elles se prêtent un appurmutuel; presquetoujours, en effet, les œuvres s0-

cialés sont faites par des prélèvements statutaires sur les bénéfices ou plus exactement par une retenue sur les trop perçus.

Toutefois, le côté moral de la coopération ne doit pas s'arrêter là, il est encore une plus lourde tâche que la République coopérative se doit s’accomplir et les sociétés existantes s'engagent souvent dans cette voie, il s’agit de l'éducation du consommateur.

8) L'éducation du consommateur. — 11 n’est pas de droits sans devoirs et les dévoirs du consommateur dont, hélas ! souvent aussi négligés que ses droits. Rien ne paraît, rien n est fait ou presque en ce sens. Il faut d’abord apprendre aux consommateurs à savoir éco-

nomiser leur force de consommation, il faut leur apprendre également à orienter leurs goûts, il faut leur ap-

prendre la valeur nutritive des aliments, déraciner leurs préjugés el leurs erreurs innombrables: Quand on songe par exemple que l’on a pu et que l’on peut encore

éloigner les consommateurs de la viande frigorifiée -

malgré Son avantage économique, on se rend compte des immenses progrès à accomphr de ce point de vue et on pourrait ainsi répéter mille exemples, inévitables résultats de l'ignorance du consommateur.

L'économie domestique, l'économie générale du consommateur, voilà ce qui peut permettre de multiplier les richesses et ne point perdre tant de ressources

à des besoins superflus quand les plus usuels ne sont

pas satisfaits; voilà ce qui peut rendre la vie meilleure et plus heureuse. Certes, il ne s’agit point de les couler

sur un moule uniforme, il ne s’agit même pas de con--

traindre le consommateur à s'abstenir de certaïns

goûts el c'est pourquoi, par exemple, 1} nous serait im-

NES ‘ FRAME "OX re } À VAGCAU RUE À RE AIN TE Lt Ki DD Te ES 22 ANA. Ki

AA DATENT TER %e PA RP? mp à Poe pe 089 ntm

AR " pee |

: Mal PR RE Dai : . :

Ÿ L dei | sr Ber

LE CPR EAN AA Li NAUCEG SNA ENS te HN TEAPEE, ARE À ERE NE LAS 4e sale pe Aro PT pme cn A LA Meier

D: qe A EURO LES ares MES TER red

PL L € l} : vu L } , LA 'HRIRT PV à BLUES er UE CELE PAT D OUR A OA | HR e ve tx 275 4 ln. V4 dr OP PE E OP AU SHARK AU JAP Éd 54 Le . op Soi bi de AA x ps 4 SPP RIEO TEE RS dc noi éd) ee él © | | sé \'ius tr RU FN ANSE

| REPÉRER | Année pare

CH LUF | Ne ER AA | l à : A FRA Lo Aux « h Li + à L « 4 A L VA. 241 + 14 12 CUT MAT à j a 4 . L | #, | rKk YU i he #4 ERA 2" Dur NU ARRETE A LOMRO : t) Ï id FRA je can te CM AR nat RP re patentes SRE à PAIE TE RU ESSOR, LS TVAL PR (4 : (LV AP GET y VE : Va AN 07h

| PA Jo? “ax?

Ar 11 f #2 HS) ; EHu7 4 LMP) PARC TIL A1 3 3 ,

Page 1