‹ La république de NapoléonChapitre 20 sur 21 · SOLUTION POLITIOUE DE LA QUESTION SOCIALE · texte numérisé non relu

SOLUTION POLITIOUE DE LA QUESTION SOCIALE

Napoléon ! . . . Nul g-ouvernernent, on Ta vu, n'a mieux su que le premier et le second Empire, apaiser, sinon résoudre, la question sociale; — transformer en tranquilles propriétaires le paysan et l'ouvrier: — concilier avec le capital, ou travail accumulé, le travail, ou capital en formation, — sceller enfin et asseoir, dans notre France homog-ène, sur la larg-e base des plébiscites, la fraternité sociale et l'ordre.

L'ordre dans la rue, dans le gouvernement, dans les esprits; c'est ce qui, selon l'expression usuelle, « fait aller les affaires;» c'est ce qui fait obstacle à l'anarchie.

Pour l'ordre dans la rue, sous le premier Empire, « aucune troupe n'était nécessaire, même dans les pays réunis , — déclare Thibaudeau, dans ses Mémoires. — L'Empereur se promenait au milieu de la foule qui couvrait le Carrousel ou dans le parc de Saint-Cloud, dans une calèche à quatre chevaux, au pas, avec l'Impératrice et un seul page, au milieu de 150,000 spectateurs environnant sa voiture. Les contemporains Font vu. »

En 181o, Napoléon disparaît; son système plébiscitaire est remplacé par le régime parle-

mentaire; et voici alors comment l'ordre est maintenu : émeute des paysans avec Didier en 1816; conspiration des patriotes de 1816: troubles de Lyon en 1817: assassinat du du<: de Berry; troubles de juin 1820; conspiration du 19 août; sociétés secrètes: complot de Saumur; conspiration de Belfort: second complot de Saumur ; les quatre serg-ents de La Rochelle; troubles à Paris en 1822: ])arricades de 1827; révolution de Juillet; sac de l'archevêché en \K)ii\ insurrection de Lyon; troubles de Grenoble en 1832; combats de juin 1832; insurrection des Mutuellistes; combats de la rue Transnonain; émeute militaire de Vendôme; émeute des 12 et 13 mai 1839; troubles de 1841 ; affaire de Buzançais, etc., etc.

Nous avons raconté le Coup d'Etat de Brumaire., et cité d'imposants témoignages. En veut-on d'autres? Veut-on l'avis du sage Chaptal à qui l'on élève aujourd'hui des statues et dédie nos collèges? Dans ses Souvenirs sur Napoléon. voici comment Chaptal raconte le retour d'Egypte et l'événement qui suivit :

«... Cet heureux événement releva le courage abattu des Français et fit concevoir les plus belles espérances. En ce moment, les armées ennemies, russes et autrichiennes, menaçaient les frontières du Nord et du Midi. L'armée française, peu noml)reuse et découragée par des revers, ne pouvait ni arrêter ni retarder la marche de l'ennemi. La nouvelle se répand que le général Bonaparte vient de dél)arqiier à Fréjus! L'espérance renaît dans tous les comu^s: et cliacun appelle par sep vœux le héros de l'[talie à Ja tète (hi gouvernement. Le Dix-

huit Brumaire débarrasse la Frauce d'une administration impuissante; le peuple place Fautorité dans les mains de Fliomme qui faisait sa gloire et son espoir. Tout cliange : la force succède à la fai])lesse, l'ordre remplace partout V anarchie. En trois mois, on organise un gouvernement fort, éclairé; on réunit dans les administrations les hommes instruits, zélés et courageux, (ji:e les factions avaient oubliés ou écartés ».

L'ordre succède à Fanarchie, on le voit, par ce (ju'une Répubhque nationale (1) a succédé au règne des factions.

Nous avons dit que Lafayette lui-même avait acclamé cette République nationale. Dans une étude sur cet homme populaire, publiée en 1832, le philosophe Lerminier montre qu'on avait trouvé.^ en effet, contre l'anarchie le remède; et il ajoute : « Rien de plus simple et de plus droit que la conduite de M. de Lafayette sous le Consulat et sous FEmpire. Le Dix-huit Brumaire eut son approbation. La Constitution déjà violée appelait un changement nécessaire dans FEtat, et le Consulat du général Bonaparte parut une dictature réparatrice au citoyen qu'on n"a jamais pu soupçonner d'aucun penchant pour F anarchie ».

Le remède, entendez bien, ce n'est pas le Coup d'Etat, — un de ces Coups d'Etat comme tous les partis politiques en ont commis, et

(1) Dans le Figaro, N" du 1*'" juin 1891, sous ce titre : Ux" PROGRAMME BONAPARTISTE, nous écrivions notamment : « Quel est 1(^ bonapartiste qui oserait dire que l'héritier de Napoléon renierait l'idée napoléonienne avec cette Républiquelà? Dès lors, pourquoi sïimuser aux représentations dynastiques ? Pourquoi se croire une monarchie? L'héritier de Napoléon est un candidat, non un prétendant. »

dont nous venons de repasser l'histoire. — Non, ïe remède c est l'acceptation plébiscitaire de la République rég^énérée, et l'org-anisation d'un gouvernement élu par la nation elle-même.

Ainsi, et ainsi seulement, on obtient un gouvernement qui gouverne, et qui gouverne par ç^\ pour la nation.

En 1887, dans son livre sur Napoléon et ses détracteurs, le prince Napoléon l'indiquait encore : « Il n'y a pas de gouvernement quand le pouvoir qui exécute et qui agit n'émane pas d'un mandat direct, spécial et distinct; quand le pouvoir législatif n'est pas contenu dans la sphère où doivent se mouvoir la délibération et le contrôle ».

Le Prince Napoléon ajoutait : « Il nous appartient de ressaisir cette grande conception du pouvoir qui plane sur le système impérial. Il nous appartient de la ressaisir dans sa réalité démocratique et de l'appliquer loyalement à la République dont elle peut devenir la plus sûre garantie. Notre régime parlementaire, que le morcellement de Fopinion suffirait à rendre impraticable et dont l'expérience nous coûte si cher, est condamné par tous les esprits prévoyants. L'alternative se pose : ou le pays subira la dictature d'une assemblée, ou il reviendra à la véritable notion du gouvernement démocratique et représentatif. Ici encore, . et quoiqu'en disent les déclamateurs et les ignorants, il faudra bien rentrer dans le sillon lumineux que Napoléon a tracé. L'œuvre que ce nom résume a subi, devant l'opinion, des épreuves diverses. Maudite par les libéraux de l'école monarchique dont elle brisait l'oli-

garchie, elle a été longtemps défendue par les démocrates comme la sauvegarde des principes de la Révolution. »

Cette organisation, c'est, dans son esprit, dans ses grandes lignes, celle que notre Révolution française avait voulue en collaboration directe avec la nation elle-même; c'est un socialisme politique qui charge, non pas l'Etat, mais la nation elle-même (1) de résoudre la question sociale par Taccession, toujours plus complète, du plus faible citoyen, du plus déshérité, du plus pauvre, à la souveraineté que les intermédiaires sans mandat précis, en prétendant l'exercer pour la nation, exercent pour eux seuls.

L'ouvrier de l'atelier ou de la mine, qui trop souvent, malgré le travail ininterrompu de quarante ou cinquante années sans repos, ne peut arriver à posséder ni sa petite maison, ni son outil, et ne lègue à ses enfants que la misère héréditaire; cet ouvrier veut il enfin s'affranchir et réorganiser sa destinée humaine? Le moyen est là : se soustraire aux bureaux de placement politiques, c'est-à-dire aux intermédiaires, aux

(1) M. Sadi Garnot a traduit l'étude de Stuart Mill sur la Révolution de i548. Voici ce qu'on y lit : « Le socialisme est la forme moderne de la protestation qui, à toutes les époques d'activité intellectuelle, s'est élev4e, plus ou moins vive, contre l'injuste répartition des avantages sociaux. Aucun homme de sens ne peut soutenir qu'il soit théoriquement juste qu'une faible minorité jouisse, dès le berceau, de tous les avantages de la vie sans les avoir gagnés par son travail ou mérités d'une façon quelconque, tandis que l'immense majorité vient au monde, condamnée à une vie de labeur incessant, pour trouver à grand peine une subsistance précaire. Il est impossible de dire que cela soit juste en soi. » — Mais le socialisme d'Etat serait-il un remède ? non. Il faut plutôt substituer à l'Etat la nation.

délégués, aux mandataires, aux députés, aux sénateurs, aux ministres, et régler directement ses affaires en ce monde, conformément au vieux proverbe : 0)i n'est jamais mieux servi qti e pa r sa i-m ém e .

Le paysan penché sur la glèbe et qui cependant, malgré toute une vie de labeur depuis l'aurore jusqu'à la nuit, n'a pu parvenir à libérer de l'hypothèque usuraire ce sol tant labouré, tant supplié, tant fouillé, ni assurer à ses enfants, qui le secondent dès le plus jeune âge, une existence moins asservie, une propriété émancipée, une récolte rémunératrice, une épargne pour les vieux jours (1)... ce paysan veut-il vraiment tout conquérir? Le moyen est là : prendre directement dans ses rudes mains le gouvernement du pays, au lieu de l'abandonner à des hommes d'affaires qui l'oublient, à des courtiers qui Texploitent, à des ambassadeurs qui le vendent.

Oui, ouvriers des champs et ouvriers des villes, travailleurs de la glèbe dure ou de la mine noire, serfs de Fatelier ou du sillon, vous

(1) On sait quels seraient les résultats tle la loi agraire ou (le la mise en commun de toutes les richesses ; c'est-à-dire d'une simple substitution de propriétaires dont les effets dureraient quelques jours à peine. La distribution, par égale part, du territoire cultiv(^ de la France (25,856,063 licctares) à 36 ujillions d'habitants assignerait à chacun 72 ares à peine, c'est-à-dire, un revenu moyen net de soixante francs environ, à supposer toutefois que, par cette divisior d\i sol, l'état des cultures ne reçût aucune atteinte. D'autres calculs, qui joignent à cette distribution la richesse mobilière, portent à 80 centimes par jour la part de cliaqu(^ citoyen, toujours en faisant abstraction de toute réductioi dans la production générale. L'('>pargne donc, l'épargne qui à la première pièce de 5 fr. obtenue en écliange d'un tr("Soi de soins et d'abstinence substitue bientôt une ricli('s;sc nouvelle, J'épargne, voilà ce qui forme In capital.

avez le paci{i{{ue moyen de résoudre la question ftociale; soyez vous-mêmes vos représentants! Ramenez vos députés ou sénateurs à la mission précise pour lacjuelle notre grande Révolution française institua des «mandataires)). Reprenez votre souveraineté que ceux-ci vous ont retirée! Et vous imposerez vous-mêmes les réformes. Le gouvernement conlié à vos représentants gouverne par eux et pour eux. Le gouvernement restitué à tous gouvernera par tous et pour tous.

La nation, en effet, c'est tout le monde. Et, pour éclairer cette loi du nombre, les mieux dotés en intelligence, en activité, en éloquence, en fortune, se souvenant de leurs droits (1) et de leurs devoirs, devront dépenser leur dot, ne pas s'endormir dans l'usufruit menacé, utiliser leurs supériorités légitimes. C'est un de leurs devoirs trop oubliés!

Pour les favorisés de rintelligence ou de la fortune, le devoir consiste à se rapprocher des travailleurs; à les conseiller dans les Assemblées primaires qui rattacheront chacun davantage au pays natal (2) et où la loi viendra chercher le

(1) « Le Français a besoin d'être inquiété dans ses intérêts, pour se souvenir de ses droits. » Guizot.

(2) M. Cherbuliez a écrit: « L'action des idées communistes ne saurait être neutralisée que par les idées analogues d'association et de patronage. » Autrefois, l'ouvrier faisait partie d'un groupe social, plus ou moins tyrannique, toujours tutélaire. Aujourd'hui qu'il est atïranchi de tout lien, l'ouvrier se trouve en dehors de la société générale, il se trouve désassocié. Tel est le sens intime, texplication des aspirations communistes. Replongez l'ouvrier dans la vie sociale, donnez-lui des liens, des stimulants, et, beaucoup mieux que par les moyens répressifs, beaucoup mieux même que par des notions scientifiques abstraites, vous lui ferez comprendre l'appropriation individuelle et le néant de toute subversion violente de l'ordre établi. Resteront toujours les désirs chimériques et les préventions obsti-

droit; à retrouver ainsi le contact des masses (1) souveraines, émancipées, agissantes, — en un mot, le cœur de la France qui bat.

Voilà une religion sociale qui, par certains côtés, comblerait le vide que laisse dans les âmes l'absence d'un culte ou d'une foi.

Ainsi c'est l'exercice de son droit, issu de la Révolution même, qu'il faut rendre au peuple (2) de France, pour que révolution se fasse insensiblement, pacifiquement, légitimement, comme Lamennais l'avait éloquemment écrit dans son Livre du jjeiq^le : « Votre droit est que

nées de quelques-uns ; mais vous aurez enlevé aux communistes leurs véritables chances de succès. Que si le développement providentiel de l'humanité voulait une fusion de plus en plus étroite des intérêts, vous auriez, par vos associations partielles et permanentes, amené insensiblement, sans secousse, sans phase de destruction, l'organisation sociale nouvelle. Ce qu'il faut d'ailleurs empêcher c'est le cosmopolitisme. La France est maintenant homogène, une, et non pas, comme l'Amérique, exposée aux alluvions annuelles de races étrangères qui viennentmodifier, au détriment des anciens, le pays natal. Tout citoyen français serait membre d'une Assemblée primaire pour l'exercice du référendum, mais dans sa commune natale ou dans la commune d'adoption.

(1) « Les hommes qui ont changé l'univers, disait Napoléon I*"", n'y sont jamais parvenus en gagnant les chefs, mais toujours en remuant les masses. Le premier moyen est du ressort de l'intrigue et n'amène que des résultats secondaires ; le second est la marche du génie et change la face du monde. »

« Les gouvernements qui, après de longs troubles civils, sont parvenus à rétablir le pouvoir et la liberté, et à prévenir les bouleversements nouveaux, disait Napoléon III, ont, tout en domptant l'esprit révolutionnaire, puisé leur force dans le droit de la Révolution même. Ceux-là, au contraire; ont été impuissants qui sont allés chercher ce droit dans la contre-révolution. »

(2) Déjà, aux Etats Généraux de 1848, un député nommé Pot, donne la déhnition de ce mot : peuple. « Quand je dis peuple, explique-t-il, j'entends la collection de tous les citoyens, de quelque rang qu'ils soient. »

nul ne vous gouverne, ne vous impose lois à son grê. Qu'elles émanent de vous seuls! Que le dépositaire du pouvoir public exerce un simple office révocable: qu'il soit votre serviteu7% et rien de plus. »

Lamennais disait aux travailleurs : « Quand vous aurez reconquis votre droit, si vous en usez avec sagesse, le monde changera de face. Il y aura moins de larmes, et les larmes seront moins amères. Peu à peu, le contraste de l'opulence extrême et de l'extrême indigence cessera d'afflig-er l'humanité. La faim hâve et morne ne s'assiéra plus à votre foyer. Tous auront l'aliment du corps et de l'esprit. Les enfants ne demanderont plus en pleurant à leur père, lorsqu'il rentre exténué de fatig-ue, le pain qui leur manque : ils n'élèveront leurs petites mains innocentes au ciel que pour le bénir de ses dons. Le sourire renaîtra sur les lèvres maternelles ; et le vieillard rassasié de jours, en voyant vers l'automne le soleil, à demi voilé par les nuages du couchant, dorer de ses derniers rayons les feuilles jaunissantes et l'herbe flétrie, se réjouira dans le pressentiment intime et mystérieux d'un nouveau printemps et d'une aurore nouvelle. »

C'est un rêve, dira-t-on? Sans doute, mais c'est un beau rêve vers lequel on doit tendre, afin que la réalité s'en approche dans la mesure de tout ce qui est possilole avec un peuple aussi bon, aussi noble, aussi entraîné vers le bien (*( le juste dans ses grands courants, que notre peuple de France.

En tous cas, nous le répétons (1) et nous l'a-

(1) « Dire qu'un plébiscite est chose puérile, que le peuple ne refuse jamais la sanction qn'on lui demande.

632 LA KÉI'UBLIQUE DE NAPOLÉON

vons démontré, c'est un droit que la Révolution française a proclamé, et que la République nationale doit remettre en honneur, en vigueur, en pratique, si elle veut donner à l'impérieux problème du paupérisme, la solution pacifique, démocratique, libérale. En ce sens déjà, notre regretté Ernest Pascal l'avait dit, au nom des plébiscitaires, « nous ne sommes pas une opposition, nous sommes une solution. »

Et c'est Napoléon III qui a indiqué à la République cette solution nécessaire lorsqu'il a écrit que le but de tout^gouvernement habile doit être de tendre à ce qu'on puisse dire bientôt ; Le triomphe du christianisîne a détruit resclavof/e: le triomphe de la Révolution française a détruit le seynmge; le triomphe des idées démoeratiques a détruit . le pjaupjérisme.

Autour de ces idées démocratiques, nous convions tous les démocrates à s'unir, à se retrouver, à joindre leurs efforts et leurs mains, à mettre en avant, pour la patrie, leur intelligence et leur fortune. Et puissent les millions de voix des plébiscites passés se rencontrer encore dans cette union plébiscitaire au succès de laquelle nous dédions ces récits rétrospectifs et avons consacré notre vie.

c'est faire aux Français une injure gratuite. En Amérique, il n'est pas rare qu'on refuse de ratifier une Constitution. L'exemple récent de la Suisse rejetant la nouvelle Constitution fédérale, malgré ses avantages, nous prouve que, chez nos voisins, le peuple sait ce qu'il veut. Sommes-nous donc les seuls qui n'ayons ni intelligence ni volonté ? Que la France use bien ou "mal du droit qui lui appartient et qui n'appartient qu'à elle seule, ce n'est pas une raison pour lui en refuser l'exercice. Personne n'a le droit de la mettre en tutelle; on ne confisque pas la souveraineté. » Edouard Laboulaye. 1872.

Que, de partout, les démocrates, les millious de survivants des plébiscites passés, et les successeurs de ces plébiscitaires d'autrefois, répondent donc à cet appel!

Tout le passé litigieux s'explique dans les récits qu'on vient de lire; nous n'avons réveillé ce passé que dans l'espoir de dissiper les vieux préjugés, réfuter les accusations fausses, enterrer les vieilles querelles, réconcilier les castes liostiles, éclairer les vrais principes, et faire ainsi disparaître, au profit du travail et du capital, les plus grosses menaces de guerre sociale et d'anarcbie.

... Disparaître devant quoi?...

Devant cet arbitrage plébiscitaire qui e>i le DRorr et serait le salut.

Page 1