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quentes que les autres. Nous indiquerons, par ordre de fréquence décroissante :
— Le Pylore,
— La petite courbure,
— Les faces,
— La grande courbure.
DrAGNosric : En période de début, la seule opérable, le diagnostic de cancer de l'estomac est excessivement difficile en raison de la multiplicité de ses types cliniques. On peut, en effet, avoir à faire à des formes :
— Dyspeptiques,
— Cachectiques,
— Anémiques par hémolyse et lorsque apparaissent les signes d’évidence : Cachexie, sténose, tumeur perceptible à la palpation, anachlorhydrie, le cancer est alors inopérable. Il serait donc à souhaiter que tout dyspeptique ne soit soumis à un traitement médical qu'après avoir subi un examen radiologique attentif et complet. Cela n’est malheureusement jamais fait en pratique, et c’est ce qui explique que le chirurgien ne voie parmi les malades qui lui sont adressés, qu’une infime minorité qui soit opérable.
PROPAGATION : Le cancer gastrique se propage selon deux voies principales :
— Vers la sous-muqueuse,
— Vers les Iymphatiques de la petite courbure, rétropyloriques, de la grande courbure,
DTA
De là, le cancer essaime dans les organes adjacents:
Foie, Pancréas, Mésentère, Péritoine pariétal.
OPÉRABILITÉ : Sur cent cancers d'estomac au sujet desquels la question opératoire se pose, il y en a déjà cinquante cliniquement inopérables. Cette inopérabilité est reconnue par l’un des signes suivants :
— Masse gastrique atteignant le rebord costal gauche.
— Masse gastro-pylorique fixe.
- Cancer du foie.
— Ascite.
-—— Ganglion de TROISIER.
— Défense musculaire au palper, indiquant des métastases péritonéales.
Pour les autres cas, l’opérabilité sera déterminée par la radiographie. En effet, les rayons X montrent le cancer dans 955 % des cas (MAYO, PAUCHET) et dans les cas rares où la radio ayant montré une lacune atypique, le diagnostic reste hésitant, une laparotomie exploratrice tranchera la question.
Nous pouvons, opératoirement et radiologiquement, diviser l'estomac en trois zones : Pylorique, intermédiaire, cardiaque. La première est la zone opérable par excellence; lopérabilité de la seconde dépend beaucoup de l'entraînement du chirurgien et la troisième est extra-chirurgicale : son siège est sous-costal et répond à la grosse tubérosité. Or, pour ces localisations, c’est la radio et la radio seule qui nous fixera
en nous indiquant, en outre, s’il y a assez d’étoffe
gastrique pour réparer le tube digestif après la résection.
Les rayons X ne dispensent cependant pas de l'examen clinique, car ils sont précieux mais insuffisants et seule la clinique nous permettra de déceler les imétastases du côté des ganglions, du foie ou du péritoine. Enfin, dans certains cas, tel cancer que le radiologue aura déclaré circonscrit et opérable se montrera à l'opération adhérent et accompagné de métastases.
Les rayons X nous donneront donc un diagnostic d’opérabilité ou d’inopérabilité probable et dans tous les cas limites ou douteux, n’hésitons pas à trancher
la question par l’opération exploratrice.