CONCLUSIONS
A. Ulcus gastrique : La gastro-entérostomie est une opération palliative, ne guérissant pas le malade et l’exposant à des accidents ultérieurs parfois très graves (Obs. 13 et 87). Les résultats immédiats de la gastrectomie sont, au contraire, des plus favorables : 5,12 % de mortalité opératoire contre 6,66 % pour la G. E. Quant aux résultats éloignés, ils sont parfaits (Obs. 4 et 12). Ayons donc recours à la gastrectomie large avec dépouillement de la petite courbure, et n’utilisons la G. E. qu'en guise de premier temps lorsque la résection d’emblée ferait courir de trop
gros risques à l’opéré.
B. Cancer gastrique : Une seule intervention : la résection élargie avec ablation soignée des groupes ganglionnaires voisins. Le pronostic immédiat est à peine plus chargé que dans la gastrectomie pour uleus : 6,24 % contre 5,12 %, et le pronostic lointain encourageant si la tumeur a été opérée précocement (Obs. 22 et 27). Cependant, en cas de cancer trop avancé, nous ne devons pas hésiter à recourir à la G. E. qui aura le mérite de soulager le patient. Nous