TABLEAU VII
se Réserve mathématique SRI SES au er janvier 1910 dm è L. «Assurance | «Assurance 2 es - « Vie i » D ire »
Année à polices 5 Me es entière » ere # Fe) E en É. SERGE Société A 20 ans 10 ans cours . Société B Société C 4900 | I 509125| 5000000! 465 150 1 942 500 0 1904 | II | 100030 | 10000000 | 978000 3 400 090 | 143 565,41 4904 | III 700135] 7000000! 526 260 4 480 500 | 23 252,13 4905 | IV 800,40] 8000000! 611 920 1384 000 | 55 013,22 4907 | V 600145| 6000000! 324 780 610 800 | 46 529,13 1908 | VI 900 |20| 9000000 | 119 070 587 700 4 839,66 4909 | VII! 500140! 5 000 000 74 500 161 500 8 802,67 5000 50 000 000 | 3 096 680 3 067 000 | 152 002,22 61,93 0/60 | 191,34 0/00! 3,04 0/00
Dix ans après la fondation de ces trois sociétés, soit le 1e janvier 1910, le rapport de la réserve mathématique aux capitaux assurés est de 61,93 0/,, pour la société A, de 191,34 0/4, pour la société B, et de 3,04 1/,, pour la société C. Cette différence notable pourrait facilement induire en erreur des personnes jugeant superficiellement, quant à la solidité des sociétés en question.
Causes implicites.
Nous appelons ces causes «implicites», parce qu’elles ne ressortent pas, ou du moins pas immédiatement, des comptesrendus annuels que publient les compagnies d'assurance.
Ces causes tiennent à la pratique des affaires. Certaines compagnies, quoique ayant les mêmes bases, ne conservent pas, au bout d’un certain temps, la même proportion entre capitaux assurés et réserves mathématiques. Ce manque d'identité peut conduire à de fausses déductions. On a vu, de ce fait, des avocats baser la défense de leurs causes sur des conclusions erronées.
Pour développer cet exposé aussi clairement que possible, nous nous servirons d'une série d'exemples présentant chacun une particularité différente.