Celle de Lazarus
l—=k.s". paie a ES el 11. Celle de H. Laurent (1899) :
DEA CRE 2 RARE PES LUNA OU Me = O0 BOL, 0 12. Celle de Poterin du Motel (1893) :
xp.
lx —k.8". 9
ge à un instant quelconque,
œ z ge au moment de la conclusion du contrat d'assurance.
NN
13. Celles de M. À. Quiquet, qui représentent l'allure de mortalité en tenant compte de plusieurs facteurs tels que l’âge, la profession, la contrée habitée, etc. :
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Dans toutes ces formules, æ représente l’âge à un instant donné, {; le nombre des vivants à ce même instant; toutes les autres lettres représentent des constantes appropriées.
La théorie des probabilités joue, dans les questions d’assurances, un rôle des plus importants. En effet, grâce à la positivité que cette théorie lui a conférée, l'assurance acquiert le caractère d’une science. Les doutes qu’elle pouvait avoir laissé subsister se sont évanouis, et aucun écrivain n’oserait avancer à l'heure actuelle ce qu'Emérigon avançait en 1783 : « La vie de l’homme n’est pas un objet de commerce et il est odieux que sa mort devienne la matière d’une spéculation mercantile. »
Bien au contraire, le nombre croissant des sociétés de prévoyance nous prouve qu’elles inspirent de la confiance et que le sentiment de la nécessité de s’assurer devient toujours plus général.
Aujourd'hui, l'assurance sur la vie est extrêmement répandue. Le tableau ci-dessous nous montre que le capital assuré était en 1906 deux fois et demie ce qu’il avait été trente ans aupa-
ravant.
Capitaux assurés en millions de francs.
En 1876. En 1906.
ASIE COPrO ERNN , N ETS OUO 17 837,295 AULPICRE ER es 2 INR OS 3 759,886 ATÉMANTIE RE TER NO AE 11 552,525 ÉTUDIE RE 15 000 26 533.334 RANCE METEO EE 1 250 3 638,359 AUTTES DAYS 2110: RER 3 892,807 26 500 67 174,206
On trouve, dans toutes les villes importantes de l'Ancien et du Nouveau Monde, des compagnies d'assurances prospères, et
Autres
Alexandre Iranoff, del.