Comparer l'article de La Dépêche, cité plus haut (p
article, très-aimable (comme tous ceux qu'il a bien voulu me consacrer), mais très serré dans la critique de mes idées.
Pour lui, il est impossible de tracer des limites scientifiques entre les fous, les demifous et les sains d'esprit;]! voudrait alors « que la question de responsabilité fût soigneusement mise à l'écart de la question de folie plus ou moins forte, plus ou moins caractérisée » ; car, au fond «c le méchant est un fou, depuis l'assassin jusqu'au taquin... tout pervers est un déséquilibré... tout homme qui n'est pas dans la morale est un fou » ou, tout au moins, « tout homme qui ne vit pas selon les lois générales de la société où il est, tout homme qui transgresse le Code, n'est pas sain d'esprit. Je n'hésite pas, continue -t-il, à dire : tout homme que les juges condamnent (quand ils ne font pas d'erreur judiciaire) est un fou. Par conséquent ne parlons pas de responsabilité quand il s'agit de criminels. Ils ne sont jamais responsables, précisément parce qu'ils sont criminels et parce que tout criminel est un aliéné i ; et, quant à aller chercher des demiresponsabilités, des responsabilités plus ou moins atténuées, c'est une pure chinoiserie. » Ni les médecins ni