III. — Autopsie. Moulag-e. Embaumement
En vertu de l'ordonnance du 21 janvier 1841, ces diverses opérations ne doivent avoir lieu que 24 heures après la mort. De plus, elles ne doivent être faites qu'en présence du commissaire de police ou d'un de ses représentants ; généralement, le commissaire de police ne vient pas ; mais il est cependant nécessaire de le prévenir.
Il est interdit de se servir dans les embaumements de substances toxiques, de manière à ne pas gêner les recherches chimiques, si une présomption d'empoisonnement nécessite plus tard une expertise médico-légale. On ne doit donc emploj'er ni l'arsenic, ni le chlorure de zinc, ni les sels de mercure, qui forment la base des liquides servant à la conservation des cadavres.
L'administration exige de plus que l'on place dans le cercueil une bouteille contenant une partie du liquide ayant servi à l'embaumement du corps. L'analyse de celle-ci permettrait de contrôler la valeur des résultats de l'expertise chimique des viscères du cadavre.